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Balade dans l'Est

 
LE CANAL DES PANGALANES
CANAL NATURE



Un boulevard aquatique de plusieurs centaines de kilomètres, le canal des Pangalanes longe la côte orientale malgache, protégé des vagues de l'Océan Indien par un étroit cordon littoral.
Au sud de Tamatave, les décors de rêve s'enchaînent au coeur d'une nature unique.




La lumière est presque irréelle en cette fin de journée d'été austral.



Le ciel de la côte Est Malgache ne s'est pas déparé d'un bleu pur depuis le matin.
Le soleil décline rapidement, pressé de disparaître derrière la ligne des collines, vers l'intérieur de la Grande Île. Ses rayons obliques dorent l'éventail des ravenales, perchés au sommet de troncs immenses. Filtrés par un rideau d'eucalptus, ils éclairent avec une infinie douceur la surface du canal et le bord opposé du boulevard aquatique large d'une vingtaine de mètres seulement.




Bouquets d'arbres du voyageurs aux feuilles juvéniles, pandanus "oreilles d'éléphants, et autres plantes aquatiques prospèrent. Toutes les gammes du vert du plus tendre au plus sombre, tous les jaunes et les marrons du viellissement végétal semblent tomber de la palette du peintre qui aurait pu signer cette oeuvre.




Le Canal des Pangalanes, inauguré le 01 septembre 1901, s'étend sur prés de 660 km,de Faranfagana au Sud à Tamatave et Foulpointe au Nord, totalisant environ une superficie de 18 000 ha.
C'est le second plan d'eau de Madagascar de par sa superficie après le Lac Alaotra.

A la fin des années quarante, rivières, lacs, étangs et marais ont tous étés reliés pour ne former qu'une seule voie fluviale qui s'étend tout le long du littoral. Il s'agissait d'un cordon de lagons peu profonds, alimentés en eau douce par les innombrables cours d'eau et abrités de la mer derrière une ligne de dunes côtières. En 1896, le Général Galliéni décréta la construction du canal pour faciliter le transport des marchandises et exercer un contrôle administratif et militaire
sur toute la région

Celui-ci a la particularité de longer sur une longue distance,
une bande de sable de quelques mètres de hauteur qui le sépare de l'océan.
A l'origine, ce canal d'eau, plus sûr que le tumultueux Océan Indien, devait desservir les localités entre Foulpointe et Farafangana par une voie navigable ininterrompue qui aurait permis d'une part, de distribuer facilement les produits sortants des quais de Toamasina et, d'autre part, d'acheminer directement au premier port du pays toutes les denrées destinées à l'exportation telles que café, letchi, girofle ou autres épices qui font la richesse de la région.
Malheureusement, ce projet ambitieux n'a pu être mené à son terme,
et a été peu à peu abandonné.
La végétation a repris ses droits et seule la portion Tamatave-Mananjary reste à ce jour navigable, boulevard liquide vivant au rythme des pirogues sur un trajet de 430 Kms.




Avec ses endroits de rêves dont " Akanin'ny Nofy " (le nid du rêve), le voyage ne se fait pas en une journée, surtout si on envisage de faire les 430 Kms, il vous faut au moins 3 nuits / 4 jours (dont 2 nuits sous tente en camping). Mais on peut le faire aussi en une nuit / 2 jours et sans camping, au départ de Toamasina ou en sens inverse au départ de Manambato (lac Rasoabe). Voyager tout au long du Canal permet de croiser des pirogues et radeaux transportant des produits des localités environnantes (bananes, bambou, feuilles de ravinala séchées pour les toitures des cases, ...) que l'on achemine sur Toamasina.



L'eau du canal est très souvent douce, mais devient légèrement saumâtre aux embouchures. Et cette eau est souvent de couleur brune par suite de l'abondance
de débris végétaux en pleine décomposition.

Le Canal des Pangalanes est alimenté par plusieurs fleuves et rivières qui s'y jettent généralement à angle droit. Parmi ces fleuves, citons du Nord au Sud : l'Ivoloina, l'Ivondro, le Rianila (embouchure d'Andevoranto), le Mangoro, la Sakaleona, la Mananjary, la Namorona (passant par Ranomafana National Parc), le Faraony et la Manampatrana qui marque la fin des Pangalanes à Farafangana.

Sur le Canal des Pangalanes, on pêche surtout des Tilapia, mais aussi des carpes, des mulets (Zompona), des carangues, des mérous, des cabots, des anguilles, des capitaines et des " Toho, Barahoa " etc. ... Des poissons qu'on pêche au grand filet à poche, au filet maillant en nylon, aux grandes nasses cubiques ou parallélépipédiques ou coniques " vovo " en fibres de pétioles de raphia. On pêche avec de lignes simples (gaules) ou des nasses traînantes.




A Madagascar, la pêche n'est pas aussi simple qu'on le croit, car elle est très souvent accompagnée de coutumes et de rites diverses
Exemple, en général, dans le pays " Betsimisaraka " (la plupart de la partie Est de Madagascar, dont tout le long du Canal des Pangalanes), il est interdit de ramer avec des objets en fer, car les " Lolo " (génie des eaux) et les " Zazavavindrano " (nymphes des eaux) risqueraient d'être blessés et seraient très mécontents.



  0n utilise donc uniquement des pagaies en bois. Autre exemple, à Mahanoro, un grand village situé au bord du Canal des Pangalanes, avant de poser les nasses (barrage à poissons), les pêcheurs organisent sur place un grand festin pour obtenir la bénédiction des ancêtres (Razana). Il est alors tabou (fady) d'apporter les restes du repas au village.



Sur sa partie navigable, de Vohipeno à Tamatave, le canal des Pangalanes se scinde en trois tronçons qui se différencient essentiellement par leurs conditions de navigabilité :
-Au Sud, de Vohipéno à Mananjara des canaux le plus souvent étroits et peu profonds, ne laissent la possibilité de naviguer qu'aux pirogues et radeaux "légers". Ils sont pratiquement fermés au tourisme, hormis dans les environs de Manakara.


Au centre,de Mananjary à Mahanoro, des canaux plus larges sont ouverts à la navigation des petits "bateaux-brousse", véritables petits cargos mixtes, chargés de tous matériaux imaginables et de passagers tout aussi divers. On y rencontre encore peu de touristes.

Au Nord de Vatomandry à Tamatave, un canal mieux entretenu !! est plus ou moins exploité par ces embarcations de commerce traditionnelles et laissent la place à des "bateaux vazahas", embarcations reconditionnées pour transporter des touristes et travailler avec les tours opérateurs.


http://www.pangalanes.info/20.html

http://www.acaciasbungalows.com/

ttp://www.palmarium.biz/

http://www.pangalanes.eu/

 

 


Publié à 12:52 le 5.04.2007 dans Decouverte du pays Videos
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