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La forêt d'Ambodiriana

Augustin s'avère être un guide sympathique,
parlant trés bien français.

Il prend son métier de guide trés au sérieux.
Nous avons de la chance.
Nous voilà donc partis tous les trois
pour un périple d'environ 20 km (10 à l'aller et 10 au retour).



Le sol est humide,
et il y a beaucoup de Fotaka ( prononcez foutak, boue).
Nous escaladons des troncs d'arbres morts,
des racines pour traverser de petits ruisseaux.



Au bout de 5 km Augustin
nous informe que nous allons traverser les rizières et
qu'il est préférable de retirer nos chaussures.
Effectivement par endroit
nous allons avoir de la boue jusqu'au mollet.

En fait je vais marcher toute la journée pieds nus.



Je ne me rechausserai qu'à 5 kms du village au retour.
C'est quand même plus prudent du point de vue sanitaire.

C'est vraiment trés agréable de marcher pieds nus
en contact étroit avec cette terre chaude et moelleuse.





J'ai souvent vu des rizières de loin,
au bord de la route mais cette fois j'y suis dedans,
entourée de part et d'autre.

La couleur verte se décline d'une multitude de tons,
du plus clairs au plus foncés.

C'est tout simplement magnifique.
Nous longeons la rivière Manompana.



Parfois nous marchons dans son lit.



Il m'arrive même d'être téméraire.................enfin un petit peu !!!!!!!!!!!



Je tiens bon !!!!!!!!

Nous faisons de belles rencontres.



Cette magnifique jeune femme
est en train de pêcher des petites crevettes appelées chevrettes
avec une grâce incroyable.

Sans le vouloir,
nous faisons peur à deux gamins
qui ne s'attendaient pas à tomber nez à nez avec nous.
Dés qu'ils nous aperçoivent,
ils décampent comme l'éclair laissant sur place leurs deux zébus.
On a beau,
les appeller rien ni fait ils restent cachés
jusqu'à ce qu'on ait à notre tour disparu.




C'est une région trés peu fréquentée par les touristes,
nous rencontrerons quelquefois cette crainte en particulier des enfants.
Augustin nous apprend qu'une rumeur a circulé
comme quoi les vazahas enlevaient les enfants !!!!!!
Est-ce une invention des parents
pour faire obéir leurs enfants
je n'en saurais pas plus.
Nous croisons des petites bêtes sympathiques.





D'autres un peu moins à mon goût.
Mais complètement inoffensif.
Tout d'abord
un boa de Madagascar "Sanzinia madagascariensis"
en train de dormir au soleil,
et qui ne fait aucun cas de notre présence.




Bravo Augustin, car sans lui je serai passée à côté sans l'apercevoir.
C'est l'avantage de prendre un guide.
Nous avons de la chance,
nous croisons une autre de ces bébettes,
un superbe serpent noir et jaune "le Leioheterodon madagascariensis",
une des plus grandes espèces visibles à Madagascar apres les boas.
Effectivement nous en rencontrerons un autre à Antanembé.
Attention, même si son venin n'est pas toxique pour l'homme, il est reputé comme agressif.

Effectivement on s'en aperçoit rien qu'en regardant la photo !!!!!!!




Cela fait quatre heures que nous marchons
et je ne m'en suis même pas rendue compte.

Nous arrivons sur le site de l'ADEFA.

Augustin nous amène à la pépinière,
où sont cultivés les plans pour le reboisement.




Car ici le problème de la déforestation se pose aussi
et il suffit que je regarde autour de moi. pour apercevoir
çà et là des trous béants au milieu de cette végétation dense.




La coutume ancestrale
veut que celui qui plante une rizière devient propriétaire du sol.
Toutes les rizières
que nous avons traversées ont remplacé la forêt originelle.
Bien sûr de nos jours
cette coutume n'a plus lieu d'être
mais dans ses lieux reculés tout le monde fait ce qu'il veut .

Nous voilà arrivés au but de notre marche, la cascade d'Ambodiriana.
Il paraît qu'en mer on peut voir miroiter ses chutes d'eaux.




Elle est splendide !!!
La baignade est sans risque, alors autant en profiter.

Nous déjeunons tranquillement,
le temps de reprendre quelques forces
et surtout de goûter pleinement de ces instants magiques,
loin de tout en harmonie totale avec la nature.

Nous empruntons le même chemin
pour le retour avec quelques surprises.
Le niveau des petits cours d'eau change
avec la marée et en repartant c'est plutôt marée montante
et nous nous retrouvons par moment avec de l'eau à raz la culotte !!!!


Nous nous séparons d'Augustin
et le remercions pour cette formidable journée
que nous venons de passer en sa compagnie.


Si ce récit vous donne envie de venir dans cette région,
il faut absolument que vous alliez sur le lien ci-dessous.

Vous en saurez un peu plus sur ce charmant village
qui essaie de s'en sortir en proposant un tourisme hors des sentiers battus profitables à tous.


http://artisanatmalgache.uniterre.com/



En marchant vers le campement,
nous commençons à nous demander
comment nous allons quitter Manompana.
Ici il n'y a rien d'organisé.
Augustin nous a conseillé de nous poster
sur le bord du chemin de bonne heure le matin et d'attendre.
On se s'inquiète pas trop.
Avant de quitter Tana j'avais laissé une partie de nos affaires,
nous ne sommes pas trop chargés.
Aussi un peu de marche ne nous fait pas peur,
( 40 bornes quand même !!!)
nous trouverons bien une âme charitable sur la route.




En arrivant , devant l'hôtel,
un 4X4 est en train de décharger
des casiers de boissons (THB nationale !!!).
Nous reconnaissons le chauffeur
que nous avions rencontré au bac de Soanirana
en train de réparer le radiateur de son véhicule.

On apprend qu'il n'a traversé le bac que ce matin,
heureusement que nous avons eu du flair !!!!!!!!
On aurait perdu une journée.


A tout hasard, nous lui demandons s'il ne va pas du côté d'Antanambé.
Et bien, oui, la chance est avec nous.
Mais nous partons de suite,

nous n'avions pas prévu de partir si tôt,
mais une occasion pareille cela ne se refuse pas.

Et hop, il n'a pas fallu 10 minutes et nous voilà reparti sur les pistes.

Les conditions sont bien plus confortables.
Nous débarquons quelques kilomères plus loin
deux jeunes filles...............trés timides cette fois-ci !!!
et nous avons le 4X4 Toyota Hilux pour nous tout seul.
Quel luxe !!!!!


Antanambé est une petite commune
sur la route de Mananara
à une quarantaine de kilomètres de Manompana.



Cette fois-ci nous avons deux bacs à franchir
(en tout 6 depuis le départ et ce n'est pas fini)
Le premier bac se trouve à 12 km, il s'agit du bac d'Anove.



Nous sommes encore une fois chanceux, le bac est sur le point d'accoster.
Le problème avec le bac c'est qu'il peut se trouver de l'autre côté de la rive,
et pour traverser cela prend un certain temps............
surtout à Mada.
Mais bon pour cette fois c'est gagné.





Notre allure est des plus correcte,
la route est assez tourmentée mais notre chauffeur l'a connaît bien
ce qui lui permet de garder une bonne allure.
En ce moment c'est la collecte du girogle,
toute la population est en effervescence.
Lui-même ne fait pratiquement pas de transport de passagers
en ce moment et
se consacre presque complètement au girofle.
Nous avons vraiment eu beaucoup de chance
que nos chemins se croisent.

Cette année est une trés bonne année, le girofle est abondant.
Nous croisons beaucoup de monde
avec des ballots gonflés à bloc, sur la tête ou sur les vélos.
Dans les villages, des familles entières s'activent à trier le girogle

pour ensuite le faire sécher au soleil la journée.






Nous arrivons au deuxième bac,
le dernier avant Antanambé,
le bac Manambato en début de soirée et
cette fois le bac est bel et bien de l'autre côté.................
Il est tard, la nuit ne va pas tarder à tomber.

Le bac met un certain temps voire un temps certain pour arriver et à l'accostage nous apprenons qu'il n'y a pas d'essence !!!!!!!!!

La traversée se fera donc à la perche................
et de nuit !!!!!!!!!!!!



Normalement les bacs n'ont pas le droit de circuler le soir à partir de 18h,

je crois bien que c'est pour cette raison que nous traversons à la perche.
Car sinon il y a une amende.

C'est vraiment une belle expérience, une traversée sans bruit de moteur, juste le clapotis de l'eau, sous un ciel extraordinaire.



C'est un moment vraiment magique.



Publié à 12:30 le 25.04.2007 dans 2006 TAMATAVE MANANARA TANA FIANARANTSOA
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