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Diégo - Majunga - Tamatave- Mahambo

Carnet de Route N°4
 MARS 2007
 





Nous voilà donc repartis pour un nouveau voyage à Madagascar. Cette fois nous décidons d'aller dans un premier temps vers le Nord à Antsiranana, c'est à dire Diégo-Suarez. Nous avons un vol direct au départ de Saint-Denis de la Réunion.
Comme d'habidude, petit retard au décollage, l'avion n'est toujours pas arrivé.Donc mise en position Mora-Mora (vous connaissez désormais !!!) et aprés un petite heure d'attente nous embarquons.
Le voyage est rapide et se passe sans problème. A l'arrivée tout le monde descend pour les formaités douanières même ceux qui vont sur Nosy-Bé. Alors là c'est le gros embouteillage,entre ceux qui sont en transit, De plus il faut que j'arrive à avoir un visa de 60 jours alors que mon billet d'avion stipule un retour prévu dans 30 jours. Nous voulons peut-être prolonger notre retour, on ne sait pas trop encore mais il faut mieux prévoir.On m'oriente vers le chef des douanes, lui seul peut donner son aval, je lui explique la situation et sans problème, nous donne un visa d'entrée de 60 jours.
Le coût du visa à Diégo est de 12 euros, sans surprise.
Puis récupération des bagages et passage en douane pour la fouille. Alors là c'est la grosse pagaille ans une chaleur incroyable.
Devant moi un réunionnais se fait enquiquiner pour un bout de boucané (viande séchée) emporté dans ses bagages.
Comme prévu, il fallait s'en douter, confiscation d'office,
j'en connais qui vont bien se régaler ce soir !!!!
Pour ma part je passe sans problème, celui de mon mari est plus regardant et nous fait déballer une partie du sac.
Ouf !!! nous voilà sortis de ce four, c'est vraiment le moment le plus embêtant du voyage.
Des progrés ont quand même été faits,mais c'est quand même toujours un peu galère. Comme d'habitude, l'hôtel a été réservé depuis internet, nous sommes donc attendus par le chauffeur de l'hôtel.
C'est vraiment agréable d'avoir quelqu'un qui vous attend aprés toute cette cohue.
 
Nous nous installons à l'hôtel Emeraude, au coeur de la ville de Diégo.
Cet hôtel est situé dans une petite ruelle calme à 2 mn du centre ville,
ainsi nous allons pouvoir visiter à pied sans problème.
La chambre est trés agréable, bon vu le prix elle peut (environ 40 euros).
Il faut noter que Diégo est une destination chère contrairement à d'autres endroits de
Madagascar comme l'Est par exemple.
Mais la gamme hôtelière est d'un autre niveau.
Ce voyage ne sera donc pas un voyage routard, nous avons décidé de
nous faire plaisir, tout en restant raisonnable pour ne pas faire exploser le budget.


Publié à 12:23 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Diégo

Aprés une installation rapide et surtout une bonne douche car il fait trés chaud, nous
partons à travers la ville en reconnaissance.
Nous sommes frappés par le calme de cette ville contrairement à Tamatave ou Tuléar .
La ville est propre et avec toutes les pluies des derniers jours,
contrairement à ce que j'ai pu
lire, la ville n'est absolument pas poussièreuse.
La première impression est bonne, cette ville me plaît bien, elle possède un charme
particulier avec son atmosphère nonchalante et
ses arcades ombragées qui sont
les bienvenues pour se protéger du soleil ardent.
 
Nous sommes également surpris par l'absence de mendiants, aucune sollicitation !!!


Ce qui me frappe également
c'est l'absence de pousse-pousse contrairement aux autre villes traversées.
La ville n'est pas
trés grande et de nombreux taxis 4L de couleur jaune, vestiges increvables bien
sympathiques, permettent de se déplacer facilement.
 


Port mythique pour des générations de marins,
les rues de Diégo portent encore les marques de la présence française.
Nombre de bâtiments se sont érigés du temps de l'administration française
afin d'accueillir fonctionnaires, officiers et matelots en escale.
Quelques maisons à étage aux tons pastels délavés par le temps témoignent de la splendeur
passée, balustres, pignons, colonnades.
 

Nous remontons la rue Colbert, artère principale de Diégo en direction de la mer et du port.
Nous longeons boutiques, restaurants, hôtels, banques, la halle métallique due à
Gustave Eiffel qui abrite aujourd'hui l'alliance française (anciennement marché couvert).
Puis la rue Colbert se termine devant la Résidence de Province, aujourd'hui siège de
l'administration territoriale.
Autrefois, résidence du Gouverneur, elle fut bâtie à la fin du XIXè siècle et
est un bel exemple d'architecture créole.
Puis nous nous dirigeons vers ce qui fut en son temps le plus bel hôtel de Diégo,
Hôtel des Mines rebaptisée Hôtel de la Marine durant la présence française
que l'on doit à un dénommé Alphonse Mortages,
un aventurier sympathique et généreux devenu riche grâce aux mines d'or d'Andavokoera.
Mais pour la petite histoire a fini sa vie complètement ruiné.

Cette splendeur du passé offre désormais le spectacle de ses
ruines à l'immense baie de Diégo.

Quelques palmiers pour seuls grooms dans cette bâtisse aujourd'hui sans toit, les cocotiers ont repris leur droit sur ce bout de route en bord de mer.

 

  

Mais de ces ruines qui ne se résignent pas à mourir tout à fait,
chacun espère le sauvetage et la résurrection. Des bruits courent que le gouvernement
actuel aurait des intentions dans ce sens.
Juste à côté, nous arrivons au Square Clémenceau, plus communément appelé
"kiosque à musique".
Autrefois tous les dimanches cette place était animée par la fanfare.
 
 

La vue est imprenable sur la baie.
Nous décidons de rentrer tranquillement car la nuit ne va pas tarder à tomber et il nous faut organiser la journée de demain.
Nous continuerons notre visite de la ville demain matin.
Nous devons contacter un chauffeur de taxi pour nous amener à Ramena en fin de matinée. L'hôtel nous donne les coordonnées d'un taxi et nous faisons affaire, rendez-vous est pris pour le lendemain vers 11h.
La soirée se passe tranquillement malgré les coupures intempestives de courant et la chaleur au restaurant de l'hôtel "La Joncque," trés bon chinois. , Heureusement, nous pourrons bénéficier de la climatisation pour la nuit, sans coupure, vraiment trés appréciable.


Publié à 12:22 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Le Port de Diégo Suarez

  Le lendemain matin, nous nous dirigeons vers le port.

Jadis petite bourgade de pêcheurs,il ne faut pas oublier que Diégo fut à partir de 1885 jusqu'en 1975, une importante base navale de la Marine française, et est aujourd'hui le troisième port de la Grande Île.

 

Il accueille entre 350 et 400 bateaux par an et traite environ 450.000 tonnes de marchandises principalement du poisson (en conserve ou congelé), du sel et des hydrocarbures.

Selon les périodes, il acceuille des thoniers, cargos, pétroliers, paquebots de croisière, navires militaires de différentes nationalités.

 

Son économie essaie, tant bien que mal, de tirer partie des opportunités de la mer:la réparation navale, les Salines, la pêche traditionnelle et bien-sûr le tourisme. 

Nous arrivons sur la place Joffre, point de vue obligé sur la rade et le port. Elle fait le tour de la statue du Maréchal Joffre dont elle porte le nom.

   

     

Colonel du génie, le Maréchal Joseph Joffre, arriva en février 1900 avec 6000 hommes et transforma la ville. Investi des pouvoirs civils et militaires, il a laissé son empreinte bien visible encore aujourd'hui, quartiers militaires, hôpital, entrepots, chantiers navals, douane, poste, urbanisation en damiers des quartiers sud.

  Cette place est un des rares endroits d'où la mer est visible en ville et où l'on peut admirer les mouvements des bateaux.

   

 

  Pour accéder au port il faut descendre des escaliers, qui sont pratiqués à la fraîche par de nombreux sportifs et scolaires, à pieds-joint, à cloche pied, 2 par 2 ....

   

 

   

C'est au pied de ces escaliers que s'étendait autrefois la ville basse dont il ne reste pratiquement plus rien.

Toujours de cette place, on peut jouir d'un belle vue sur Cap Diégo, promontoire de 70 m d'altitude, situé à environ 1500 m du port actuel. C'est à cet endroit que s'installèrent en 1884 les premiers soldats français.

Pour visiter Cap Diégo, il faut demander une autorisation aux autorités militaires.

 

 

Nous rebroussons chemin, l'heure tourne vite et j'aimerai faire quelques achats souvenirs avant de partir et il nous faut préparer les sacs.

Les productions artisanales locales sont extrêment rares, l' artisanat est essentiellement importé d'Antananarivo, en dehors des célèbres "résélé" (nappes ou rideaux brodés en jour Richelieu).

Voilà, notre petite matinée se termine, prochaine étape Ramena.

 



Publié à 12:21 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Ramena

 

Notre chauffeur de taxi est à l'heure et nous prenons la direction de Ramena. Au programme de ces prochains jours balades en mer, baignade et snorkeling.

  Ramena n'est située qu' à une vingtaine de kilomètres de Diégo mais les derniers kilomètres sont laborieux pour notre pauvre 4L.

 


La route est épouvantable mais aux dernières nouvelles cette portion de route doit être refaite prochainement.

 

 

En y regardant de prés, léger retard !!!!

Par contre le paysage est fantastique, d'un côté la Montagne des Français avec ses fameuses grottes et ses baobabs endémiques puis entre terre et mer des étendues de mangroves avec le clou du spectacle l'îlot du pain du sucre (Nosy Lonjo).

 

 

La Montagne des Français domine le sud-est de la Baie et culmine  454m. C'est un point de vue exceptionnel sur la Baie et ses environs. Un chemin de croix en gravit le flanc jusqu'à une grotte dont la forme de l'entrée évoque celle de Madagascar. Une procession très suivie par la population s'y rend tout les ans pour la fête de Paques.

 


Cet ilot boisé et inhabité culmine à 122m.

C'est un lieu sacré où se déroule le Fijoroana : une invocation des ancêtres pour  leur demander la purification des personnes habitées par le " Tromba " (possession). La cérémonie se déroule généralement sur le rivage de la baie plutôt que sur l’îlot même.

 

 

Nous contournons toute la baie et la vue du Pain de sucre est omniprésente. Peu importe où se pose le regard : seul, le bleu extraordinairement lumineux de la mer s’impose.

Pas étonnant que la baie de Diego soit considérée comme la deuxième plus belle baie du monde, juste derrière celle de Rio de Janeiro.

  

 

 



Publié à 12:20 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Ramena - suite -

  

Nous mettrons une heure de route pour faire 20 km !!! on a du coup bien profité du paysage

  

Nous arrivons à la Case en Falafy, nous sommes attendus car j'avais réservé. Un conseil, il vaut mieux réserver car les bungalows ne sont pas nombreux et l'adresse est appréciée.

 

 

http://www.case-en-falafy.com/

  30 000 ariary/bungalow

 

Effectivement le cadre est bien sympathique mais pas pied dans l'eau. Vu que nous allons passer nos journées sur et dans l'eau, ce n'est pas un problème.

Bruno et son épouse sont trés sympathiques et on rendu ce lieu trés convivial. Du reste le dimanche il y a beaucoup de monde au restaurant.

 

La vue de notre bungalow est superbe.

  Les bungalows sont éparpillés au milieu d'un jardin où la végétation nous protège des ardeurs du soleil.

Nous sommes bien installés, le bungalow est simple mais confortable et propre avec eau chaude, moustiquaire et un ventilateur bien agréable.

 

  Aprés notre installation, nous retournons à l'acceuil car notre arrivée n'est pas passée inaperçue, des pêcheurs nous attendent pour nous proposer leurs services.

 

Nous ferons affaire avec Richard

Tel : 032 02 656 77

Nous lui demandons de nous organiser les deux prochaines journées.

Rendez-vous est pris pour le lendemain matin à 7h30.

 

L'aprés-midi est consacré à la découverte du village et des alentours. Je dois dire que nous sommes au premier coup d'oeil un peu déçu par la plage de Ramena. Je m'attendais à mieux, peut-être trop habituée à mes plages sauvages et désertes de l'Est. Mais comme nous sommes restés à proximité du village, nous rencontrons pas mal de pollution, plastiques en tout genre qui font perdre un peu son cachet au site ... un peu dommage.

 

 

Tsuyoshi Tokunaga
 
Mais je dois dire que l'endroit est vraiment superbe et la plage fait quand même trois km.

 

 

 

 

 

     



Publié à 12:19 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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La mer d'Emeraude

 

Nous nous levons de bonne heure vers 6h. Il est préférable de partir tôt pour profiter de la douceur du soleil, des eaux calmes et des vents favorables.

 

 

 

 

Comme prévu nous levons l'ancre à 7h30, tout le monde est à l'heure. J'avais une petite appréhension car hier soir c'était la fête au Village. Mais non tout le monde est là. Richard nous présente Christian le Capitaine accompagné de 4 membres de sa famille, deux hommes et deux jeunes femmes.

 

 

 

 

 

Nous embarquons donc à 7 sur une grosse barque à moteur et à voile pour environ deux heures de navigation en direction de la mer d'Emeraude et du petit îlot de Nosy Suarez.

Nous avons un temps magnifique, la mer est calme. Les Dieux sont cléments, une petite brise marine salutaire nous pousse gentiment sur les flots.

 

 

Nous longeons la côte et nous nous dirigeons vers la Petite Passe large de 900 m , porte d'entrée de la baie de Diégo sur l'Océan Indien. Nous croisons la forteresse d'Orangea, un ancien camp militaire français désaffecté depuis 1972 qui somnole au pied du Cap Miné où un phare éclaire la passe . Aux dernières nouvelles, ce site devrait devenir un complexe hôtelier.

 

 



 

Le passage de la passe est un peu limite, le fond du bateau frotte un peu sur les coraux mais nous passons. La marée n'est pas assez haute. Nous apprendrons dans la journée que deux bâteaux sont restés coincés.

 

 

 


Une fois la passe traversée, la couleur de la mer commence à changer, d'un bleu profond elle devient couleur d'émeraude qui lui vaut son nom.

 

 

 



Publié à 12:16 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Nosy Suarez

 

Le lagon aux eaux bleues et transparentes s'étend à perte de vue.

 


 

  L'embarquation slalome tranquillement entre les patates de coraux, toute voile  dehors. Ce lieu est vraiment d'une pure beauté, la faible profondeur et le fond de sable blanc donne à la mer cette belle couleur turquoise.

Grand moment de plénitude !!!!

 

 

Nous croisons quelques pêcheurs car le poisson s'y trouve en abondance.

 

 

Des tsingy, récifs de calcaire, aux formes tourmentées dues à l'érosion se dressent fièrement hors de l'eau et semblent garder les lieux.

 

 

Nous arrivons à destination et jetons l'ancre sur Nosy Suarez, petit îlot de sable blanc. De petits abris en falafy nous attendent pour nous abriter du soleil qui commencent à se faire trés ardent.
 

Tout le monde débarque et commence à s'organiser. Pendant que les femmes vont commencer à préparer le repas, Christian et son second sont chargés d'aller faire l'approvisionnement en poissons.

 

Nous decidons de les accompagner, pendant la pêche qui j'espère sera fructueuse, nous allons profiter pour plonger au tuba et découvrir les fonds marins qui paraît-il sont magnifiques.

Christian connaît bien les lieux, il contourne l'île et décide de jeter l'ancre à un endroit bien précis. Pendant qu'il pêche au filet, son second plonge et va pêcher à l'arbalète.
 

Quant à nous, équipés de masque et de tuba nous allons visiter les patates de corail aux belles couleurs où évoluent une multitude de poissons multicolores aux formes variées. Je regrette beaucoup de ne pas être équipée d'un appareil photo aquatique car c'est vraiment beau. Ces myriades de poissons donnent vraiment l'impression d'être dans un aquarium.

La pêche est bonne, nous aurons de quoi nous régaler à midi.

La région est trés poissonneuse.

 

 

 

Nous regagnons notre îlot et en un rien de temps, juste le temps de nettoyer et de griller nos poissons nous faisons un véritable festin.

 

 

 

- Crudités

- Poissons grillés et riz au coco (Miam, miam !!!) un régal

- Bananes grillées

et le tout arrosé d'une THB bien fraîche (cela va de soit).

 

 

 

 

Ensuite petite sieste à l'ombre des filaos, puis petit massage à l'huile de coco/ylang-ylang pour monsieur et madame.

 

 

 

 

Que du bonheur !!!!

 

L'aprés-midi s'écoule tranquillement entre farniente, baignade et photos.

 

 

 

 

 

 

Vers 16h il faut penser au retour. En fin d'aprés-midi le mer est toujours plus remuante.
Nous allons devoir remorquer la barque d'un groupe de touristes qui se retrouvent en rade, leur moteur a pris l'eau et ne veut plus démarrer. Le retour sera donc un peu plus long.

 

Le soleil est toujours trés puissant, nous devons nous emmitoufler dans nos serviettes pour ne pas brûler. Ce soir nous n'aurons pas besoin de berceuse pour nous endormir.

 

Effectivement nous nous écroulons de sommeil, aprés une si belle journée. Nous n'entendons même pas le ronronnement du groupe électrogène........... et oui !!! ...........panne de courant.
D'autres belles photos et commentaires d'un ami André Castelli en cliquant sur le lien ci-dessous.
 

http://robinson.winnerbb.com/Recits-de-voyage-f36/Mada-2006-Ramena-et-Orangea-t2647.htm



Publié à 12:15 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Baie des Cailloux blancs

Le lendemain, nous repartons en mer.

Cette fois Richard nous a prévu une petite sortie du côté de la Baie des Cailloux Blancs.

Nous retrouvons avec plaisir la même équipe que la veille.

Dans cette baie complètement isolée, vit un vazaha qui a réalisé son rêve d'enfant. Il a réussi à installer un complexe hôtelier avec de charmants bungalows tout confort.

Une véritable Robinsonnade !!!!

 

 

http://www.normada.com/flibustiers/

 

   Un sacré challenge quand on sait que dans ce lieu trés isolé, il n'y a pas d'électricité, ni d'eau potable.

Aprés une quarantaine de minutes de navigation, nous débarquons sur la plage déserte à marée basse de la Baie.

 

 

 

 

Nous découvrons l'hôtel composé d'un bâtiment central et de plusieurs bungalows, éparpillés dans un grand jardin à l'abri d'une végétation luxuriante.

 

 

 

Mais voilà, petit problème d'organisation !!!

Richard a oublié de téléphoner pour annoncer notre arrivée, le patron est parti sur Diégo pour l'approvisionnement.

Donc s'il n'arrive pas entre-temps, nous ne pourrons pas manger sur place. Donc petit conseil, si à votre tour vous voulez découvrir ce lieu, annoncez-vous !!!!

Nous décidons de patienter et tandis que les hamacs sont pris d'assaut, nous décidons de visiter les lieux.

 

 

 

La grande salle à manger est bien sympathique, un véritable repaire de pirates !!!

 

 

 

Nous sommes curieux de connaître comment l'alimentation en électricité et en eau potable est assurée. Nous avons donc droit à une petite visite guidée trés instructive.

Des panneaux photovoltaïques reliées à des batteries assurent l'alimentation en électricité. Ce qui permet aux voyageurs qui le désirent de rester relier au Monde grâce au satellite.

 

 

 

 

Et pour l'eau, tout un système de désanilisation d'eau de mer a été mis en place. Je suis incapable de vous expliquer tout le processus !! mais ce que je peux dire c'est que j'ai goûté l'eau de mer désalinisée et le résultat est trés probant.

 

 

 

 

L'endroit est vraiment trés plaisant.

 

 

 

Nous croisons de petites bêtes sympathiques.......

 

 

 

...... et des moins sympathiques !!!!

 

 

Bon, comme le propriétaire des lieux n'arrive pas, il nous faut penser à repartir. C'est bien dommage car nous aurions bien aimé le rencontrer.

J'aime les personnes qui vont au bout de leurs rêves.

Tant pis ce sera pour une prochaine fois mais la balade a été bien agréable.

 

Sur la route nous croisons un magnifique paquebot, dans notre frêle embarcation, nous nous sentons vraiment petits.

 

 

 

Nous déjeunons à la Case en Falafy où nous continuons notre cure de poissons et de vitamines.

Ce serait dommage de ne pas en profiter !!! L'aprés -midi, c'est la bulle complète.

Ces deux journées de plein air et de soleil nous ont complètement cassés, aussi nous profitons de l'aprés-midi pour nous reposer et préparer nos affaires pour le lendemain, car nous prenons la direction de la Montagne d'Ambre, un peu de fraîcheur sera bien agréable.

Notre dernier coucher du soleil sur Ramena.

 

 

 

 



Publié à 12:14 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Ancien casernement colonial

La veille nous avons recontacté notre chauffeur taxi pour qu'il nous conduise à la Montagne d'Ambre. Nous avons deux heures d'avance.

Richard vient nous dire au revoir et nous le remercions chaleureusement pour les deux belles journées qu'ils nous a organisé.

N'hésitez pas à le contacter pour votre prochain séjour.

Richard

032 02 656 77

 

Nous avons encore largement le temps de faire une petite randonnée sur les hauteurs de Ramena.

On nous a indiqué des ruines qui se trouvent pas trés loin.

La balade est trés sympa, nous suivons une petite route goudronnée construite par la légion, encore en bon état.

 

 

Nous croisons peu de monde, il est encore trés tôt.
 

 

Effectivement, à quelques kilomètres et environ 50m d'altitude nous trouvons des ruines.

 

 

 

Ce sont les vestiges d'une ancienne garnison de l'armée coloniale française, aujourd'hui à l'abandon.

 

Murs éboulés, voûtes branlantes, escaliers débouchant sur le vide rappellent la présence des légionnaires tricolores.

 

 

 

La nature a repris ses droits et désormais ce sont les zébus et les chèvres qui sont les maîtres de ces lieux.

 

 

L'endroit est paisible et la vue sur la baie est superbe.

 

 

 

 



Publié à 12:13 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Joffreville - Montagne d'Ambre


Nous repassons par Diégo pour nous rendre à Joffreville où se trouve

le parc National de la Montagne d'Ambre.

 

 

 

 

 

Un peu de fraîcheur en altitude nous fera le plus grand bien

aprés ces deux journées de bord de mer.

 

Aprés une trentaine de kilomètres, nous arrivons à Ambohitra, que tout le monde continue d’appeler Joffreville du nom de son fondateur, le maréchal Joffre.

C'était à l’origine une base de loisirs et de repos pour les militaires français.

Aujourd’hui les militaires sont partis mais la faune et la flore du parc National de la Montagne d’Ambre sont heureusement toujours là , et l’eau des cascades n’a jamais cessé de couler.

 

Nous décidons de poser nos sacs à dos au Nature Lodge.

 

 

 

http://www.naturelodge-ambre.com/

 

L'endroit est magnifique malgré le mauvais temps. Le ciel est gris et la pluie menace. Mais aprés les ardeurs du soleil de la côte, la fraîcheur de ce massif volcanique recouvert d'un forêt humide qui culmine à 1475 mètres nous fait le plus grand bien.

     

Les bungalows sont vraiment sympathiques, tout en bois, bambou et raphia.

 

 

 

Alignés les uns à côté des autres, ils font face à la Baie de Diégo et au Canal du Mozambique et nous offre un panorama unique.

L'acceuil et le cadre sont trés agréables.

 

 

 

 

Nous avons même droit au comité d'acceuil à l'entrée de notre bungalow.

 

 

Aprés une petite collation et un peu de repos, nous allons reconnaître les environs et surtout repérer le bureau de l'Angap pour la journée de demain.

  Nous enfilons nos Kways et nos chaussures de marche et en route !!!

 

 

Une petite pluie fine nous fouette visage, l'air est vivifiant. Le climat doit être excellent pour les cultures maraîchères.

Autrefois Joffreville alimentait tous les marchés de la région.

 

Malheureusement la culture du Khat, "l'or vert du Nord" , bien plus lucrative,  a supplanté les cultures maraîchères.

La consommation locale est importante et est "tolérée" dans cette partie de l'île (interdite ailleurs). On lui attribue des vertues euphorisantes et exitantes. Il s'agit tout de même d'une drogue qui ne provoque pas d'état de manque mais provoque une certaine dépendance et des états dépressifs. Un fléau pour l'économie locale.

 

Le khat se "broute" en général en fin d'aprés-midi, les feuilles fraîches sont machées longuement et mélangées à la salive. Le consommateur forme une grosse boule qu'il garde dans la bouche pendant plusieurs heures.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Khat_%28botanique%29

   

Avant d'arriver à Joffreville, il y a quand même une petite trotte !!! et çà monte !!

Pour me donner du courage, je me dis qu'au retour ce sera plus facile.

Nous n'aurons pas trop de contact avec la population. A part un employé de la mairie qui nous indique l'emplacement de l'Angap.

C'est moins chaleureux que sur la Côte, les gens répondent à peine à nos salutations.

Bref, une ambiance un peu particulière.

Il est un peu tard pour aller jusqu'à l'Angap, de plus c'est un peu loin pour y aller à pied. Nous décidons donc de rentrer. Ouf çà descend !!!!

Il nous faut arriver avant la tombée de la nuit, qui je le rappelle tombe de bonne heure.

La soirée se termine trés agréablement ,

dans un cadre pareil il faudrait être vraiment difficile.

Un endroit que je recommande vivement.



 



Publié à 12:12 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Joffreville suite

 

 

Ce matin, nous ne sommes pas trés courageux pour repartir à pied jusqu'à l'entrée du parc, surtout qu'ensuite il faudra faire le circuit dans la forêt. Cà fait quand même une sacrée trotte, en plus pour l'avoir testé la veille çà grimpe.

Il va allloir trouver une solution.

Nous proposons donc à notre chauffeur de taxi qui doit nous reconduire à Diégo, s'il veut bien nous amener à l'entrée du parc et si cela ne le dérange pas de patienter le temps d'un petit tour. Ce qu'il accepte volontiers, bien sûr comme il est d'usage à Mada nous lui donnerons un dédommagement pour l'attente.

Ouf sauvée !!!!

 

Le temps de faire préparer 3 sandwishs et de régler l'hôtel, nous embarquons dans notre fidèle 4L jaune jusqu'au point d'acceuil de l'Angap.

 

http://www.parcs-madagascar.com/fiche-aire-protegee.php?Ap=25

 

 

Crée le 28 octobre 1958, la Montagne d'Ambre fut le premier parc national institué à Madagascar. Mais au fait savez-vous pourquoi la région appelée aussi "le pays d'Ambre" avec son cap d’Ambre, sa montagne d’Ambre et sa forêt d’Ambre tire son nom ?

 

Je suis sûre que vous allez me dire que c'est parce que l'on retrouve de l'ambre dans le sous-sol de la région . Cette résine de pin fossilisée, dure, transparente. dont on fait des bijoux et que l'on trouve effectivement dans le sous-sol malgache.

 

 

Et bien vous avez tout faux. Car dans le cas présent il s'agit de l' ambre gris, bien connu en parfumerie, issu des concrétions trouvées dans le tube digestif du cachalot. Ces concrétions sont les résidus des becs cornés de pieuvres et de calamars, nourritures habituelles du cachalot, que ce dernier ne parvient pas à digérer ni à expulser et que l'on retrouve flottant à la surface de l'océan. Si vous en trouvez et bien vous êtes riche !!! mais bon ne rêvez pas trop c'est quand même rare de nos jours.

 

 

 

Les Malgaches appellent l’ambre gris, loko manitra (« cire parfumée »), et le recueillent pour le vendre ou pour le brûler sur les tombeaux de leurs ancêtres.

 

Nous faisons connaissance de notre guide accompagné d'un stagiaire et nous optons pour le circuit d'environ 3h qui va nous mener sur le sentier de la petite cascade et nous mènera à la grande cascade sacrée.

 

 

 

Nous rentrons dans une forêt épaisse et humide, le soleil traverse difficilement la canopée. La boue envahit les chemins mais coup de chance le temps n'est pas à la pluie. Par contre un conseil ne venez surtout pas en short, équipez-vous d'un pantalon long !!!!

 

Il y a beaucoup de moustiques mais surtout plus désagréable, des mouches à zébu » (des taons tropicaux) en quantité incroyable qui nous ont escortés un pti bout de chemin. Et je peux vous assurer qu'elles arrrivent à percer les peaux les plus endurcies.

Quant à notre notre guide, il aura même droit à une sangsue !!!!

Sinon à part ces petits désagréments, cette forêt est un régal pour les botanistes. Nous découvrons des fougères arborescentes, des ficus étrangleurs, des palmiers, des pandanus, d’innombrables orchidées et plein d'autres espèces dont je ne connais pas le nom. Quant à la faune, caméléons, oiseaux, papillons, et même lémuriens nous font l'honneur de leur présence.

 

Sans notre guide, jamais nous aurions pu découvrir sur le sol, camouflé parmi les feuillages, le brookesia minima, le plus petit caméléon au monde qui couvre à peine la largeur d’un pouce. C'est vraiment incroyable toute cette diversité biologique.

 


Les cascades sont trés belles en particulier la cascade sacrée, haute de 82 mètres.

 

 

Cette cascade est un lieu sacrée pour les populations locales qui croient que les esprits de leurs ancêtres demeurent dans les arbres, l'eau et les rochers.

 

Selon la légende ces esprits habitaient autrefois la région connue actuellement comme Antsiranana. Lorsque les forêts ont été coupées, ils ont cherché refuge à la montagne d'Ambre. Maintenant, les résidents viennent à la cascade pour demander aux esprits ancestraux leurs bénédictions pour la vitalité, la fertilité et la purification.

 


   



Publié à 12:11 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Le grand Hôtel de Diégo

Nous sommes de retour en ville.

Et nous nous offrons une petite folie, bon une fois n'est pas coutume. Nous avions prévu un autre hôtel au départ, mais la visite de l'hôtel avant notre départ pour Ramena,
nous fait changer d'avis.
Allez, on va faire chauffer la CB, aprés tout on ne vit qu'une fois,
on se rattrapera sur autre chose.
Nous décidons de descendre au Grand Hôtel.

 

Pour moi le voyage c'est un mélange d'expériences, autant je peux me contenter et beaucoup me plaire dans une petite case en bambou et raphia sans eau chaude en bord de plage mais propre, autant j'apprécie également un hôtel de grand standing une fois en passant. Et nous ne le regretterons pas. Le personnel malgache a été extra, professionnel, attentif.
Rien a envier aux Palaces Mauriciens.
Ils ont été au Top !!!

 

Nous avons beaucoup aimé.

Notre dernière soirée à Diégo se termine au restaurant de la piscine. Nous retrouvons des voyageurs croisés à la Montagne d'Ambre. Nous partageons notre table et passons une excellente soirée à nos raconter nos différents voyages ... à Mada au son de l'orchestre malgache de l'hôtel.

 

   

Demain en fin de matinée c'est le départ pour Tana, le temps de rassembler un peu les affaires et hop au dodo. Nous pourrons encore profiter de la matinée pour flâner en ville.

Pas besoin de berceuse, les journées sont tellement bien remplies.

 




Publié à 12:10 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Dernier jour à Diégo

Voilà le jour se lève sur Diégo en ce 8 mars 2007 et pour nous c'est notre dernier jour.

Notre avion est prévu en fin de matinée, le taxi a été averti la veille (notre 4L jaune nous est fidèle jusqu'au bout). Nous pouvons donc passer quelques heures en ville avant notre départ.

C'est bizarre ce matin, je trouve qu'il y a beaucoup d'activités dans les rues, pour une ville qui a la réputation d'être nonchalante.

Nous entendons une musique lointaine qui se rapproche et qui se fait de plus en plus présente.

 

Que se passe-t-il donc ?? Que fête-t-on ?? 

Beaucoup de monde dans la rue. Je me renseigne.

Et oui, où avais-je la tête, nous sommes le 8 mars !!!!

C'est notre fête, ben oui la fête des Femmes !!!!!

 

    

J'avais complètement oublié, mais j'ai des excuses, aucune notion des dates en vacances.

Et à Diégo, les femmes çà se fête en fanfare.

 

 

  Des délégations de femmes, dans leur lambahoany multicolores, représentantes des différentes corporations et associations de la Région defilent dans l'artère principale de la ville en musique, en chantant et en dansant en direction de la mairie.

   

 

 

C'est génial, beau final pour notre départ.

 

http://www.go2mada.com/

   

Lambahoany : tissu coloré aux motifs géométriques ou figuratifs portés traditionnellement par les femmes de le côte Nord. Il se compose de deux pièces. Le bas, "Salovana" est cousu pour être enfilé, il est noué autour de la taille ou sous les aisselles ; le haut " Kisaly" couvre la tête et les épaules. C'est la tenue traditionnelle de tous les moments de la vie d'une femme du Nord. Cette coutume est partagée avec la communauté comorienne importante à Diégo. 
A diégo, les femmes ont le visage décoré d'une pâte jaune ou blanche. Il s'agit du Masoajoany, autre coutume partagée avec les femmes comoriennes. C'est un masque protecteur et de soin confectionné à partir de graines et de bois de santal frottés sur une pierre humide.

 

Voilà, Diégo c'est fini. Dans quelques heures nous nous envolons pour Antananarivo pour d'autres aventures. Nous n'avons pas visité tous les trésors que recèlent cette région.

Nous n'avons pas fait :

  • La réserve de l'Ankarana
  • Les Tsingys rouges
  • le Winsdor Castle
  • La Montagne des Français
Et bien nous reviendrons !!!!
 
ADIEU ANTSIRANANA, BONJOUR MAHAJANGA

 



Publié à 12:09 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Majunga

 

Mahajanga, la cité des fleurs, on arrive !!!

 

 



Publié à 12:08 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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La route Tana - Maevatanana

Le rendez-vous est confirmé pour le lendemain matin à 6h30 avec la société Hantacar que nous avons choisi par internet pour louer notre véhicule.

 

http://www.hantacar.com/

 

Une route de 670 km nous attend, nous allons être sur la route toute la journée, il paraît qu'elle est de bonne qualité. Avec un peu de retard, nous partons à 7h30, nous faisons la connaissance d' Andry notre chauffeur pour les prochains jours.

  Nous voila donc partis à la découverte de la Région du Boina.


Tout au long de cette route, nous découvrons des paysages changeants au fur et à mesure de l'avancée du parcours. Les premiers kilomètres, nous traversons le paysage des Hautes Terres avec ses pittoresques maisons de terre battue perchées sur les hauteurs au milieu des rizières, et ses collines entrecoupées d'eucalyptus.

 

 


Puis tout change, les plateaux vermillons de Tampoketsa et son immensité désertique et aride battue par les vents s'imposent à notre vue.

 

La route se poursuit, monotone mais assez surprenante.

 

 

Elle court sur les hauteurs à plus de 1500 mètres d'altitude puis redescend. Les arbres se font rares dans un incroyable paysage de tanety rouges parfois recouvert de pins et d'eucalyptus, grâce au programme de reboisement.

 

 


Au loin, les montagnes violettes dominent cette immensité piquetée de pitons crevassés de "lavaka" grands trous sur les collines latéritiques.

 

Les terres cultivées sont restreintes, les hommes rares et dispersés.

 

A midi, nous faisons un stop à Maevatanana, le village où la vie est facile et douce !!!!

 

 

Je n'aurai pas l'occasion de vérifier si c'est vrai.

   

Nous mangeons "chez Chouchou" trés bonne adresse ceci dit en passant. Accueil trés sympathique et service rapide. Petite halte trés agréable où la THB bien fraîche sera bien appréciée, nous rentrons dans la région la plus chaude du pays.

 

 

 



Publié à 12:07 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Maevatanana - Forêt d'Ankarafantsika

Aprés la petite pause repas, nous reprenons notre route. Le paysage devient plus boisé avec un quantité impressionante de manguiers énormes mais également de jujubiers et de goyaviers.

 

 

 


 

Les troupeaux de zébus se font également plus nombreux.

 

 

 

Plusieurs rivières (Betsiboka, Kamoro, Mahajamba...) et leurs affluents coupent les fragments forestiers dans de profondes vallées aux pentes abruptes réalisant une mosaïque de forêts et de zones herbeuses.

 

 


 


 

A une vingtaine de kilomètres de Maevatanana, nous traversons la "fameuse Betsiboka" sur un grand pont métallique. Les rapides de la Betsiboka constitue le spectacle le plus surprenant du trajet. Les rapides formés à cet endroit par les eaux rouges du fleuve du aux quantités de terres qu'il charrie sont impressionnantes.

 

 

 


 

Puis nous rentrons dans une région marécageuse et le village d'Amboromalandy d'où l'on bifurque pour aller à Port-Bergé pour se rendre à Diégo.

   


 

Prochaine étape : Forêt d'Ankarafantsika



Publié à 12:05 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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La forêt d'Ankarafantsika

Nous avons fait environ 500 km, l'arrivée est proche, il nous reste à peu prés 115km avant d'arriver à Mahajanga.

A perte de vue s'étendent les marécages et les rizières de la plaine de Marovoay.

 

 

 

Puis nous pénétrons dans la belle forêt d'Ankarafantsika,
une zone de fraîcheur des plus appréciables.

 

 

 

Royaume des oiseaux, terre des lacs sacrés, source de vie, le parc national d'Ankarafantsika est considéré comme l'un des derniers bastions de la nature dans la région nord de Madagascar

 

 

http://www.parcs-madagascar.com/fiche-aire-protegee.php?Ap=15

 

Ce parc est un véritable trésor biologique. Cette réserve naturelle joue un rôle déterminant dans l’économie locale en retenant l’eau et en protégeant de l’ensablement les aménagements hydroagricoles de la région de Marovoay, deuxième grenier à riz de l’Ouest malgache.

Je suis étonnée que ce parc ne soit pas aussi connu que l'Isalo ou Mantadia.

La première impression reste toujours la bonne.

 

 

Dès l'entrée dans le parc d'Ankarafantsika, on se sent envahi d'un sentiment de bien-être et de quiétude, une immersion totale dans la douceur de mère-nature.

 

 

La nature est à la portée de la main de l'homme. Belle mais fragile, elle est pourtant la seule structure encore capable d'assurer la survie de l'humanité. 

Une bonne partie du patrimoine national est exposé à de graves dangers à Madagascar. Pour ne citer que les feux de brousse qui ravagent chaque année près de 200 000 hectares.

 

L'urgence s'impose pour la survie des animaux menacés d'extinction ainsi que celle des plantes en voie de disparition.

 

 

  

Mémoire de la forêt de Palissandre

 

Tour à tour gardiennes et conteuses, les statues se veulent garantes de la mémoire et de la vigilence des générations futures.

Elles semblent traverser le temps et contempler l'histoire de la nuit originelle.

 

(ces traverses de palissandre proviennent d'une explotation illicite saisie et verbalisée).

  

 

Nous longeons le beau lac Ravelobe d'où l'on peut observer de nombreux oiseaux aquatiques et avec un peu de chance des crocodiles du Nil.

 

  

Nous aurons beau ouvrir de grands yeux,
pas de sauriens à l'horizon !!!

   

 
 
Le Lac Ravelobe, un joyau du parc doit sa notoriété à une légende.

   

 

  Ravelobe, un bandit de grands chemins se serait suicidé dans le lac pour éviter de tomber entre les mains des Français. Depuis, lui et ses descendants vivent sans soucis dans le lac qui est actuellement un refuge de choix pour les crocodiles. Aucune campagne de sensibilisation ne pourrait avoir l'efficacité de cette crainte mélée de respect que la population a sur le lac.

 

Nous ne faisons que passer, car je n'avais pas prévu de m'y arrêter. Je ne m'attendais pas à trouver un lieu aussi agréable.Pour ceux que cela interesse il y a un camping, on peut ainsi y passer quelques jours.

  Puis petit stop au village des citrons. En voyant les photos, pas difficile de comprendre pourquoi on lui a donné ce nom !!!!

 

 

 



Publié à 12:00 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Mahajanga

 

Devise de la ville

"HO VELONA FA TSY HO LEVONA"

(Puisse-t-elle être vivante mais pas anéantie)

   

Nous arrivons à Majunga, grouillante de commerces et de circulation, quelques voitures, des piétons, des pousse-pousses.......

 

 

 

C'est la fin de la journée, il est 17h, et c'est là que la ville s'anime jusqu'à trés tard car il y fait plus frais. Dans la journée, surtout l'aprés-midi, la chaleur est accablante et empêche toute activité.

 

Sieste obligatoire !!!!

 

Bien contents d'avoir atteint le terminus de la RN4. Nous nous dirigeons vers l'hôtel Tropicana, situé au centre ville, que nous avons réservé par internet.

 

 

 

http://www.hotel-majunga.com/

 

Nous nous installons, l'hôtel est sympa, niché dans une petit nid de verdure. Pas grand monde, mais nous sommes habitués. Comme nous voyageons toujours en basse saison, nous avons souvent les hôtels pour nous tout seuls.

Cela a ses avantages mais aussi ses inconvénients.

En basse saison souvent les patrons ne sont pas là et les hôtels tournent au ralenti.

Quelques petits détails laissent à désirer.
Mais le cadre est charmant et pour une nuit ce n'est pas grave, demain en fin de matinée nous partons au nord de Majunga à Antsanitia.

 

Nous passons une agréable soirée en famille, trés heureux de retrouver notre neveu et sa petite famille que nous n'avions pas vu depuis trés longtemps.

La soirée sera entrecoupée de nombreux délestages, gros problèmes à Madagascar.

Donc pas de courant, signifie pas de ventilateur

et là c'est trés dur !!!!!!!!!!!!!

 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu aussi chaud et nous sommes en soirée.

Je croise les doigts pour que cette nuit nous n'ayons pas trop de coupures et que nous puissions dormir sous la fraîcheur du ventilateur.

 

 http://www.majunga.org/hotel-ville-majunga-madagascar.html


 

 



Publié à 11:55 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Mahajanga (suite)

Comme d'habitude, nous sommes prêts de bonne heure.

Petit problème personne à la réception pour les formalités de départ et surtout personne pour le petit déjeuner. Il y a bien un employé qui s'active à nettoyer la piscine, tiens donc, j'ai comme l'idée que les patrons ne vont pas tarder à rentrer !!!

On tourne un peu en rond et ne voyant personne arriver le gardien, bien aimable, nous fait la facture et nous pouvons enfin partir en visite.

 Nous allons prendre notre petit-déjeuner en ville.

 

Là aussi rien d'ouvert avant 8h, un peu surprise quand même. A diégo tout est ouvert de bonne heure à cause de la chaleur, mais ici tout le monde se couche trés tard, disons plutôt le matin, la ville reste éveillée jusqu'à environ 3h du matin, tout s'explique !!!

 Nous trouvons finalement une boulangerie, et là tant pis pour la ligne, les viennoiseries sont au top, vraiment délicieuses, rien à envier à nos boulangeries françaises.

Nos estomacs bien calés, nous nous dirigeons vers le front de mer. Nous avons la matinée devant nous pour visiter la ville avant de prendre la direction d'Antsanitia.

La ville de Mahajanga est très étendue mais on peut se repérer facilement grâce au baobab, qui sert de point de départ pour visiter les différents quartiers de la ville à partir de grandes avenues bien tracées.

 

 

  Emblème de la ville de Majun­ga,

l'énorme et mystérieux baobab de plus de 21 mètres de circonférence trône sur le bord de mer. Son origine est totalement inconnue, en effet, personne ne sait, comment cette espèce africaine de baobab, a pu atterrir sur l'île, il y a quelques 700 ans. Veritable monument historique vivant, il continue de renouveler son feuillage et ses fruits chaque année.

 

 

Selon la tradition, tout nouveau venu dans la ville doit effectuer sept tours de ce géant afin que tous ses vœux se réalisent.
 
Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire lorsque vous viendrez ?
 
Mais une autre moins glorieuse, veut que son tronc ait servi de poteau d'exécution pour les condamnés à mort après le débarquement en 1895 d'un corps expéditionnaire.
Comme de nombreuses villes malgaches, Mahajanga, a conservé quelques monuments hérités de son passé colonial, c'est le cas de l'ancienne résidence du gouverneur devenue la résidence du Chef de Province.



Nous prenons ensuite la direction du port aux boutres et longeons le front de mer. On ne rencontre personne ou presque le matin et la journée, cette longue allée bordée de palmiers ne prend vie qu'à la tombée de la nuit.

Dés le coucher du soleil, à ne pas louper car magnifique à cet endroit, le front de mer s'anime. On peut s'y promener en toute sécurité, les Majungais, souvent en famille viennent profiter de la brise nocture aprés la chaleur écrasante de la journée et se restaurer de masikitia (petites brochettes).
 
A notre retour d'Antsanitia, nous viendrons passer une soirée.
Nous passons devant l'Alliance Française.

Jadis située au carrefour des routes entre l’Afrique, l’Arabie et l’Asie, Majunga reste encore aujourd’hui cosmopolite, emplie d’un parfum mêlé d’Afrique et d’Orient, le regard tourné vers l’Afrique et les Comores.
 
Mosquée, cathédrale, vestiges de l'époque coloniale sont les signes que le brassage culturel est en perpétuel mouvement ici.

La rue longeant le quai aux boutres est bordée de vieilles maisons indo-arabes qui forment, avec celles de l'arrière, le vieux Mahajanga, la partie la plus ancienne de la ville.
 
C’est en ce lieu que les premiers Indiens établirent leurs comptoirs,
la ville a gardé depuisson caractère musulman,
accentué par l’arrivée plus tardive des comoriens, 
voisins proches venus échanger leurs marchandises avant de s’y installer.


Tout au bout de la promenade du bord de mer nous arrivons au Port.
 
Il s'agit, en fait, d'une anse naturelle où s'abritent les bateaux des assauts du Canal de Mozambique et des cyclones.
 
La Betsiboka, ( voir photos + haut) une des principales rivières de Madagascar, se jette à Mahajanga en charriant des alluvions chargées de latérite, qui rendent la mer aussi rouge que le sang, à des kilomètres à la ronde.
 
Car l'île saigne sous les coups répétés des hommes qui brûlent ses forêts et accélèrent ainsi l'érosion. C'est à cause de cette profusion d'alluvions et de sédiments que toute construction d'un véritable port avec digues et quais de déchargement a été impossible jusqu'à aujourd'hui.
 
Avec un fort tirant d'eau un bateau ne peut pas approcher le port à cause des fonds boueux et est obligé de rester au large. On assiste donc au ballet incessant de la barge venue le décharger.
Nous arrivons donc au Port aux Boutres, quelques boutres, bateaux surgis d'un autre temps, sont en cours de chargement ou de déchargement : cocos, raphias, ciment, et diverses marchandises sont déversés sur le quai.

Deuxième port de commerce de Madagascar et premier port de la côte Ouest, Mahajanga est aujourd’hui la plaque tournante du cabotage le long de la côte Ouest.
Sur l'autre rive de l'estuaire, nous pouvons apercevoir Katsepy, un petit village de pécheurs réputé pour ses petites huîtres, c'est un site sauvage et paisible.
 

 

Pour s'y rendre il faut prendre un bac le matin, la traversée dure une heure. Nous n'irons pas cette fois car nous avons préféré aller dans le nord de Majunga. Ce sera pour un prochain voyage. 

 

     



Publié à 11:50 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Antsanitia

 

Voilà où nous nous rendons. C'est vraiment beau, vu du ciel.

J'ai hâte d'y être !!!!

 

Mais tout d'abord nous devons nous renseigner car Andry n'y est jamais allé. Nous savons juste que nous devons prendre la direction du Nord.
Personne ne semble connaître cet endroit, on a beau demandé,
Antsanitia (Ansanissia) connaît pas !!!!
Mais voilà, on se rend vite compte que nous prononçons mal et
qu'il faut dire "Anchanti" et la plus de problème !!!!
 
Nous prenons la direction de l'aéroport et un peu hésitants, nous rentrons carrément dans l'enceinte de l'aéroport sans trop savoir où nous diriger. Un employé de la sécurité nous indique d'un geste de la main la bonne direction vers une piste qui longe le tarmac.
 
Les premiers kilomètres de piste ne sont pas trop mauvais. Nous avons une vingtaine de kil0mètres à faire. Nous traversons un paysage de savane, de petits arbustes, quelques petites habitations isolées.

Puis la situation se corse !!!!
Heureusement que nous avons un 4X4, une berline ne passait pas.
La route est épouvantable, les photos ci-dessous se passent de commentaires. Mais bon, c'est aussi ce qui fait le voyage, personnellement j'aime bien la piste.....quand cela ne dure pas trop lontemps.
 
Nous mettons une heure pour faire les vingt kilomètres....on a connu pire.
Ce n'est pas bien terrible.
http://www.antsanitia.com/
Mais à l'arrivée, coup de théâtre !!!
Alors que nous avons réservé pour trois nuits depuis un mois, que nous avons reçu un accusé réception nous indiquant que nous étions attendus.
A la réception on nous annonce que l'hôtel est fermé.
Nous n'avons vraiment pas du tout envie de nous retaper une heure de piste.
Bon je vous ai dit que j'aimais bien la piste, mais quand même !!!
Devant nos mines déconfites, les gérants, nous proposent de nous garder pour une nuit au lieu des trois prévus. Ils vont essayer de se débrouiller avec les moyens du bord pour ne pas nous laisser mourir de faim.
Ouff!!!! on s'en sort bien, nous avons retrouvé le sourire. Je ne peux pas dire que je l'avais vraiment perdu car à Mada, de toutes les manières il y a toujours une solution !!!
Un pti coup de ménage dans le bungalow et hop, nous voilà installés.
 
La vue est superbe.


Cette fois encore, et bien nous aurons l'hôtel pour nous tout seul. En un rien de temps, le cuistot nous prépare un bon repas de poisson... avec les moyens du bord. Et ce fut extra.
Le cadre est vraiment exceptionnel, et le mot est trop faible.
Un paysage est extraordinaire.

L'hôtel se situe sur un petit plateau surplombant l'estuaire de la rivière Morira et la magnifique langue de sable qui le sépare du canal de Mozambique.
 
 



Publié à 11:45 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Antsanitia (suite)

 

Cette région possède un potentiel incroyable et a été déclarée Zone Touristique par le gouvernement. Plusieurs investisseurs ont déjà déposé des projets, quand on sait que le tourisme est la première industrie mondiale, l'endroit est une vrai mine d'or.

 

 

Malheureusement, et là le phénomène est universel, les richesses issues du secteur touristique sont loin d’être partagées de manière équitable. Les principaux bénéficiaires sont le plus souvent les acteurs majoritaires : agence de voyage, groupes hôteliers .......et non la population locale.

 


 C'est ainsi que le compléxe d'Antsanitia se veut être le premier projet de tourisme durable intégré et équitable de la région mettant au cœur de sa démarche l’ensemble de la communauté villageoise environnante.

 

 

 

Une association de villageaois, l’A.D.T.I.A (Association pour le Développement du Tourisme Intégré à Antsanitia) a été crée afin que les retombées économiques générées par l'activité touristique profitent au développement de la région.

 

http://www.adtia.net/

 

Cette association propose des sessions d’alphabétisation et de formation de base aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie permettant ainsi à l’hôtel de recruter un personnel qualifié directement issu des villages voisins. D’autres formations d’initiation aux techniques agricoles, petit élevage et cultures vivrières ainsi qu’aux métiers de la construction sont dispensées aux habitants.

Effectivement tout le personnel que nous avons rencontré, jardiniers, maçons, serveurs, femmes de ménage étaient issus des villages avoisinnants.

 

De plus les activités proposées (balades en pirogue, randonnées...) sont directement gérées par l’association A.D.T.I.A. à qui elles seront directement payées.

 

 


 

Antsanitia est immergé dans une forêt primaire de plantes médicinales et aromatiques où pousse notamment la fameuse « Mandravasarotra » appelé aussi Saro , littéralement « qui guérit tous les maux ».

Les tests scientifiques qui ont été menés à ce jour montrent que le Saro est tout à fait exceptionnel, même comparé à certaines des huiles essentielles les plus utilisées dans le monde de l’aromathérapie.

 

Si vous voulez en savoir plus sur cette plante :

 http://www.3dmadagascar.com/salon800/info.asp?CAT=37&STAND=1643

 

Une distillerie sous le nom d'Antsanitia Soins et Cosmétiques permet de transformer ces plantes en huile essentielle, pour l'hôtel, mais aussi à travers Madagascar et à l'exportation.
Les feuilles de Mandravasarotra sont achetées à bon prix aux villageois, leur procurant une nouvelle ressource importante et durable à travers la cueillette de ces plantes.

 

 

http://www.mandravasarotra.com/

 

  En outre Antsanitia Soins et Cosmétiques réinvestit le produit de ses ventes à l'exportation dans des réalisations de pépinières de cette plante pour la pérennisation de l'exploitation de cette ressource naturelle.

 

On ne peut qu'espérer que ce genre de projet réussisse et se développe afin de trouver un bon équilibre face à l'essor touristique, et surtout de faire en sorte que les hommes soient écoutés et respectés afin que leurs patrimoine naturels et culturels soient conservés

 

 

 



Publié à 11:40 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Coucher de soleil sur le Canal du Mozambique

Le coucher du soleil est extraordinaire sur le Canal du Mozambique. Nous sommes seuls sur la plage devant ce ciel en feu.
Moment qui restera longtemps gravé dans nos mémoires.
Dans les yeux de ceux qui savent voir,
le soleil se couche dans leurs mémoires.

Au fin fond de l’océan un lundi,
Derrière une montagne un mardi,
Au milieu d’une ville un mercredi,
Sur des beaux tournesols un jeudi,
Au creux d’une vallée le vendredi
Derrière un gros nuage le samedi...
Et le dimanche sans faire de bruit,
Dans votre cœur, il attendra le lundi.

Alors regardez-le avec vos yeux d’enfants et ne cessez jamais de rêver.

Anonyme


Publié à 11:30 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Départ d'Antsanitia

 

Nous passons une nuit assez difficile à cause de la chaleur. Majunga est vraiment une région trés chaude, bien qu'habitués à la chaleur, nous avons du mal à supporter.

 

 

 

Le bungalow est bien climatisé mais comme l'électricité est coupée à 22h cela ne sert pas à grand chose. J'aurai eu au moins mes aises et le grand lit pour moi toute seule !!!

  Mon mari a préféré dormir sur la chaise longue à l'extérieur.

Nous devons changer nos plans, bien que les gérants de l'hôtel insistent pour que nous restions les deux prochains jours , contrairement à ce qui avait été dit à l'arrivée.

Du coup ils ne veulent plus non laisser partir.

 

Mais bon, aprés reflexion, le coin a beau être vraiment magnifique, nous avons fait le tour de ce que nous voulions voir et dans un sens cela tombe bien.

Nous allons pouvoir aller visiter un autre endroit.

Nous décidons d'aller à Amborovy. J'ai promis à mon amie, Tiana d'essayer de retrouver la maison de son enfance.

En route j'avais bien projeté de m'arrêter au Cirque Rouge et aux  Grottes d'Anjohibe mais l'état de la piste ne nous le permet pas en cette saison. Il nous faudra revenir en saison sèche.

 


Le mois de mars n'est pas un bon mois pour venir dans le région, en plus de la chaleur, les pistes ne sont pas praticables  et beaucoup de visites ne peuvent être faites.

Nous pourrons quand mêm admirer au bord de la route les stands des artisans Majungais qui confectionnent de magnifiques bouteilles avec les ocres du Cirque Rouge qui se déclinent en pratiquement onze couleurs différentes. C'est un travail très délicat, à l'aide d'entonnoir en papier, d'aiguilles et autre accessoire l'artisan coule couche par couche les sables de couleur en formant des paysages et des motifs!

 

 

  



Publié à 11:25 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Amborovy

Nous nous dirigeons donc vers la plage d'Amborovy, nous n'avons pas prévu d'hôtel et Andry nous conseille le Zahamotel. Nous lui faisons confiance et optons pour cette solution. Nous sommes trés bien acceuillis et avant de nous décider, on nous fait visiter un bungalow. Nous avons de nouveau que l'embarras du choix, pas grand monde. Nous avons même droit à un tarif promotionnel (58 000 Ar avec le petit dej).

 

 

   

Les bungalows sont trés grands, climatisés et disposés face à la mer. Ils mériteraient un petit rafraîchissement au niveau de la décoration. Mais l'emplacement exceptionnel, nous sommes encore une fois aux premières loges, face au canal du Mozambique efface ce petit détail. La modernisation de cette hôtel est du reste prévue.

 


La plage est trés grande, magnifique, un endroit idéal pour le repos et pour à nouveau admirer des couchers de soleil magiques. Une fois de plus nous allons être comme des rois.

 

 

 

A chaque fois nous ne pouvons nous empêcher de penser aux plages surpeuplées de la méditerranée en plein été, où chaque cm2 est occupé !!!!

Nous sommes trés conscients que nous sommes des privilègiers.

Nous passons deux jours de farniente complet, entre baignade, balade sur la plage, lecture, sieste .......... Les vacances balnéaires types !!!

 

La chaleur est trés supportable au bord de mer grâce aux brises marines et grâce à l'ombre des filaos.

J'essaie de trouver la maison d'enfance de mon amie Tiana, mais en trente ans, les lieux ont bien changés. Tous les terrains en front de mer sont désormais occupés par des maisons et cloturés. C'est vraiment difficile, en plus les cyclones ont dû faire leur travail avec toutes ces années.

 



Publié à 11:20 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Dernier jour à Majunga


 

 

Notre séjour balnéaire sur la Côte Ouest se termine, nous repartons en ville dans l'aprés-midi. Nous y passons la soirée et la nuit. Puis demain matin nous reprenons la route de bonne heure pour Antananarivo.

Cette fois j'ai choisi un hôtel prés de la promenade du bord de mer, nous allons au Fishing hôtel. La chambre est confortable et la climatisation trés appréciable !!!

 

   http://www.majunga.org/fishing/

  41000 Ariary

 

Ce soir, direction le "Boulé"

c'est ainsi qu'est surnommé le boulevard du bord de mer par les Majungais.

  En fin de journée, les femmes mettent en route leur "fatapera", le gril local pour cuire les mosakiky (ou masikita), fameuses brochettes de zébu. Autour du fatapera, les tables et bancs sont dressés et attendent les clients.

 

  

La brochette est composée de 3 minuscules morceaux de viande avec un peu de la graisse enfermée dans la bosse du zébu, c'est délicieux, servis avec des achards de mangue et une sauce pimentée, des patates douces ou du manioc cuit.
Voilà, nous terminons notre séjour à Majunga par une trés agréable soirée. J'ai beaucoup aimé cette région malgré la chaleur.

   

Le lendemain, de bonne heure, nous refaisons le trajet en voiture en sens inverse. Je ne regrette pas d'avoir choisi la route plutôt que l'avion. Le trajet en voiture permet d'avoir une autre vision de Madagascar. On saisit des tas d'instantanés de vie en brousse. La nationale traverse de nombreux villages. Quelque soit le jour de la semaine, dans un des villages traversés c'est le jour de marché.

       



Publié à 10:44 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Halte à Mantasoa et cyclone Jaya

En arrivant à Tana en fin de journée, nous avons droit aux embouteillages et à un petit aperçu de ce que les Tananariviens  doivent subir tous les jours pour rentrer chez eux.

Contraste saisissant que ces 4X4 rutilants dans un des pays les plus pauvres de la planète.!!!

 

Nous passons la nuit à Tana chez Tanyah Tours, la société de location de voiture qui fait également chambre d'hôte.

http://www.tanyah-tours.com/

Nous sommes trés bien installés et demain matin nous sommes sur place pour partir à Mantasoa avec le chauffeur. Andry nous accompagne à Mantasoa et le lendemain nous changeons de chauffeur pour la deuxième partie du voyage qui va nous emmener de Mantasoa à Andasibé, Manambato, Ankanin'nofy et Tamatave.

Le lendemain, au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d'autres voyageurs en transit et nous apprenons que Madagascar est en alerte cyclonique. A peine remis d'Indlala, l'île est frappée à nouveau par un autre cyclone, Jaya. C'est la partie Nord-Est qui malheureusement est de nouveau touchée.

Nous sommes surpris car la météo pour l'instant est clémente, pas de vent ni de pluie sur Tana.

 

 

 

Nous arrivons à Mantasoa, à l'Ermitage, en début d'aprés-midi.

Nous sommes ici dans la famille, et nous arrivons un peu comme à la maison.

C'est rassurant, sachant qu'un cyclone est dans les parages.

La route ne s'est guère améliorée depuis novembre dernier,
le dernier cyclone Indlaha n'a pas arrangé les choses.

Il ne fait pas grand beau temps, mais rien de bien méchant.
 
Ce n'est pas encore cette fois que je verrai Mantasoa sous le soleil, donc pour l'instant pas besoin de changer de programme.
Nous verrons le temps qu'il fait au lever du jour.

Le lendemain, nous n'arrivons pas à avoir de nouvelles, la météo n'est pas trop mauvaise, nous quittons Mantasoa.
 
Nous changeons comme prévu de chauffeur c'est Johary qui va désormais nous accompagner.

 

 

La prochaine destination est Andasibé. Nous y sommes déjà venu lors d'un précédent voyage et j'avais envie d'y refaire une petite halte.

Mais plus nous approchons d'Andasibé plus les conditions de circulation deviennent difficiles.

 

 

La région est complètement inondée, c'est vraiment impressionnant.

Des pluies torrentielles se sont abattues sur les récoltes que les cultivateurs s'apprêtaient à commencer. Une grande part de la principale récolte de riz, qui devait être faite en mai, risque donc d'être détruite.

 

Les maisons sont inondées.

 

 

Le pays a déjà essuyé 4 cyclones depuis le 25 décembre.

C'est la première fois que le pays est frappé par tant de cyclones en si peu de temps.

La saison cyclonique est particulièrement intense cette année.

 

 

De nombreux éboulis rend notre progression difficile, la terre rouge gorgée d'eau et de branchages envahie la route.
 
Arrivée à Andasibé, nous sommes obligés de stopper, on ne passe plus !!!!

 

 

La file de camions, de taxi-brousse et de voitures est déjà impressionnante.

 


Nous prenons la bifurcation pour nous rendre au Vakôna Lodge,
impossible la route est complètement recouverte de latérite et de branchages.
 

 

Nous décidons donc d'aller manger en attendant.

Seul le Feon'ny Ala est accessible, nous réussissons à avoir les 2 derniers sandwichs !!

Le restaurant a été pris d'assaut et il n'y a plus aucune chambre de libre. Les pluies ont du vraiment être importantes la nuit dernière car le Feon'ny Ala n'a plus de terrasse, elle s'est complètement affaissé dans le petit cours d'eau.

 

 

 

Impossible non plus de téléphoner, pas de réseau, nous décidons de patienter un peu.

Mais Johary, parti aux nouvelles, nous apprend que 3 camions bloquent la route. Le glissement de terrain les a renversés sur le flan et la masse de terre est trés importante.

Pour lui le déblaiement risque de prendre plusieurs jours.

Nous décidons de rebrousser chemin et de trouver un hôtel à Moramanga.

En fin de compte nous retournons sur Mantasoa, n'ayant pas trouvé d'hôtels.

 

Heureusement Jaya ne sera pas aussi meurtrier et
occasionnera moins de dégâts qu'Indialha.

   



Publié à 10:40 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Mantasoa

 

Nous avons pris la bonne décision.

Toute la nuit les éléments se sont déchainés.

Nous avons vraiment apprécié d'être en sécurité dans les murs de l'Ermitage et de nous retrouver en famille autour d'un bon feu de cheminée. De plus nous faisons la connaissance d'un jeune octogénaire de 83 ans Mr Leroy, qui a passé sa vie à parcourir l'Afrique et qui désormais vit 6 mois de l'année à Mantasoa et partage ses souvenirs en faisant des conférences dans les Alliances Françaises de l'Ile.

Quel personnage, et quel plaisir de l'écouter raconter ses aventures de traversée du désert en Citroên 2 CV!!!

Vraiment les voyages nous permettent de rencontrer des gens avec des parcours incroyables.

Quelle bonne idée, d'être retourné sur nos pas.

 

Au petit matin le beau temps est de retour,

le soleil brille de tous ses feux sur le lac de Mantasoa.

Incroyable ce calme aprés le tumulte de la nuit.

 

La vie reprend son cours.

 

Les paysans malgaches s'activent dans les rizières pour la récolte.

C'est rassurant les plans de riz ne pourrirront pas dans les rizières.

Nous croisons des femmes, dont l'institutrice du village avec qui nous discutons sur l'enseignement et les conditions sanitaires des enfants. Avec deux autres femmes elles profitent de l'ardeur du soleil pour faire sécher les grains de riz (paddy) qui serviront plus tard à l'alimentation des enfants à la cantine.

 

Nous ne savons pas combien de temps va prendre le déblaiement de la route. Aussi nous décidons de rester à Mantasoa les deux jours que nous avions prévu de rester à Andasibé et ensuite de repartir comme prévu pour la suite de notre périple.

Nous profitons de l'endroit qui est vraiment trés agréable par beau temps.

 

Nous faisons de grandes balades à travers les pins et les eucalyptus.

Qu'il fait bon de flâner sur ces sentiers ombragés.

 

 

Nous nous rendons ensuite au village

et cherchons le cimetière pour voir la tombe de Jean Laborde,

http://www.chalet-ch.com/laborde/laborde.htm

 

puis visiter sa maison reconvertie en musée et en bibliothèque pour les enfants.




Publié à 10:35 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Direction Manambato

Johary s'est renseigné au poste de Police de Mantasoa.

Nous pouvons reprendre le cours normal de notre voyage, la route a été dégagée. Si tout se passe bien cette aprés-midi nous serons à Manambato comme prévu au départ.

Nous prévoyons de nous arrêter à la ferme Peyrieras en cours de route

pour la pause déjeuner.

Nous avons passé deux excellentes journées à Mantasoa qui resteront gravées à jamais dans notre coeur.

Parfois la vie est étrange et ce cyclone non prévu a modifié légèrement notre programme.

Et dans notre cas, à l'époque nous ne le savions pas encore, ce cyclone nous a permis de passer et de profiter de ces deux jours avec notre cousin Alain qui malheureusement nous quittait brutalement quelques jours aprés notre retour de voyage.

 Mais voilà la vie est ainsi faite, avec ses rires et ses peines !!!!


 

Veloma Alain à un de ces jours !!!!

 

Nous quittons les hautes terres, direction la côte Est et l'Océan.
Nous empruntons une nouvelle fois la route sinueuse mais si belle de la vallée de la Mandraka. La route amorce la descente en longeant la Mandrake sur environ 10 km qui n'est alors qu'un torrent sinuant entre des gorges abruptes.

 

 

 

Le parcours de la route offre beaucoup de pittoresque lorsqu'il longe ce torrent montagnard aux eaux limpides qui courent dans un paysage annonciateur des grandes régions forestières de l'Est malgache. Lianes, bambous et fougères arborescentes font leur apparition.

 

 

La route descend en lacets, la rivière, au cours de plus en plus rapide,

forme une série de cascades.

 

Aprés la descente et le barrage, nous arrivons au bas de la Mandraka au lieu-dit "Marozevo" où se situe la ferme Peyriéras.

L'endroit est agréable, loti dans une vallée plantée de rizières, de manguiers, de letchis et une falaise.

 Nous sommes trés bien acceuillis et moyennant un droit d'entrée, un guide nous prend en charge pour nous faire la visite. La visite est intéressante surtout pour sa collection de caméléons de toutes les tailles et de toutes les couleurs,

 

de grenouilles

et de quelques insectes et sauriens.

Petite escale sympathique sans plus car la collection décrite dans les guides n'est plus à la hauteur. C'est bien dommage car ce site mériterait d'être mieux exploité.

Aprés cette visite toutefois bien agréable et une petite pause casse croûte, nous reprenons la route pour notre terminus : Manambato.

 

 



Publié à 10:30 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Manambato

A 12 km après le pont d'Ampasimanolotra à Brickaville, nous découvrons une petit pancarte qui nous indique sur la droite la direction de ce petit village cachée dans un champ de canne à sucre. Nous quittons la RN2 pour poursuivre sur une piste bifurquant vers l’Est du côté de la mer.

Le village de Manambato se trouve à 8 km de là près du lac Rasoabe qui fait partie intégrante du canal des Pangalanes.

La route est carrossable seulement par endroit, il est donc préférable d'y venir en 4X4. Certains endroits sont difficilement franchissables avec une berline qui plus est, si elle est basse.

 

Nous avons fait à peine quelques mètres, et voilà CREVAISON !!!!
Fallait bien que cela arrive.

 

 

Aprés ce petit contre-temps, nous arrivons à l'hôtel les Acacias

http://www.acaciasbungalows.com/heb.html

32 000 Ar

 

L'acceuil est sympathique, j'avais fait une réservation donc pas de surprise. L'endroit est trés plaisant et calme. Les bungalows sont corrects mais mériteraient un petit rafraîchissement. Installation, confirmation de notre départ pour le Palmarium pour le lendemain, commande du repas du soir et surtout moments de détente au bord du lac nous occupera jusqu'au soir.

 

 

Aprés une nuit un peu difficile car il a fait trés chaud dans le bungalow, nous rassemblons nos affaires car le départ est prévu à 8h. 
 
Pascal, le responsable du Palmarium est ponctuel. Nous voilà donc partis pour une heure de traversée en bateau passant par les lacs Rasoabe, Rasoamasay et les Pangalanes.

 

Il fait un temps superbe, et la traversée est trés agréable.

Nous croisons des pirogues et des pêcheurs.

 

La végétation est luxuriante, comme je l'aime. Bouquets d'arbres du voyageurs aux feuilles juvéniles, pandanus "oreilles d'éléphants, et autres plantes aquatiques prospèrent. Toutes les gammes du vert du plus tendre au plus sombre, tous les jaunes et les marrons du viellissement végétal se mêlent pour former ce décor enchanteur.

  

 



Publié à 10:25 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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Ankanin'nofy

 

Aprés un heure de navigation, nous arrivons à Ankanin'nofy.

Nous avons décidé de passer deux nuits à la réserve du Palmarium.

http://www.palmarium.biz/

 

 

Le débarcadère en planches à disparu, le dernier cyclone en a eu raison. Nous sautons donc sur la berge. L'acceuil est trés sympathique, un cocktail de bienvenue nous est offert, c'est trés agréable. Un important groupe de touristes ...assez envahissant et bruyant est sur le départ. oufffffffffffff!!!

Il nous faut donc patienter un petit peu, le temps de remettre les bungalows en état.

  Nous avons beaucoup de chance, car aprés le départ de ce groupe nous serons seuls sur la presqu'île avec l'équipe malgache.

Du coup nous pourrons même choisir notre bungalow avec vue sur le lac.

  Tout le monde sera au petit soin pour nous, et fera tout son possible pour nous faire passer un séjour trés agréable. Ce petit éden porte bien son nom Ankanin'nofy signifie nid de rêve.

 

Cette réserve naturelle privée, est également appréciée pour sa dizaine d'espèces de lémuriens qu'elle abrite. Ces lémuriens qui vivent en liberté sont bien habitués à la présence humaine et se mêlent joyeusement aux touristes, c'est une occasion rare de les voir de très près et de faire de superbes clichés !

Tout près de l’hôtel, ils sont là attirés par les bananes apportées par notre guide. Des noirs et blancs, un tout noir, des roux, des gris. J'essaie de retenir leur nom : Indri, Sifaka, Coronatus, Varécia, variegata, Propithèques.

 

 

Merci CHANTAL1303

 

Le spectacle est toujours aussi divertissant. Ils sont peu farouches et sautent même sur l’épaule. Certains se pendent aux arbres par les pattes arrières pour attraper les morceaux de bananes. Nous sommes comme des gamins, nous passons des heures à les regarder.

 

L'aprés-midi nous décidons d'aller visiter les environs.
Nous partons sans trop savoir où nous allons.
Nous suivons les sentiers, nous verrons bien où cela va nous mener.
La forêt est belle, bien feuillue. Je reconnais quelques espèces mais pas toutes, aussi demain nous ferons la visite avec le guide et il nous donnera le nom de toutes ces essences et végétaux.


 



Publié à 10:20 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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suite première journée.

La végétation est très riche, malgré le sol sablonneux : ébéniers, acajous, cannelliers, palissandres ..... Puis la forêt cède la place ensuite à une zone moins fertile recouverte de bruyères.

 

L'endroit est trés agréable et calme, la nature dans toute sa splendeur. Notre balade nous amène au bord d'une lagune et d'un village de pêcheurs.

Les enfants viennent nous voir avec de grands sourires et se prêtent avec joie à la séance photo.

 

 

Notre première journée au Palmarium se termine. Aprés une bonne douche, les bungalows sont trés confortables et spacieux, nous nous rendons dans le salon du restaurant pour prendre l'apéritif et discuter avec Pascal, le responsable malgache de la Réserve.

Nous nous faisons également des amis.....lémuriens surtout une lémurienne qui nous a adoptés ..... un véritable "Pot de colle".

 

En réalité c'est surtout mon mari qui l'intéresse, elle ne le lâchera pas du séjour et il faudra même l'enfermer pour qu'elle le laisse tranquille.

Elle le suivra même dans la douche !!!!

 

Voilà une belle journée se termine, pour demain matin nous programmons une grande balade de 3h avec le guide et l'aprés-midi une visite d'un village de pêcheurs sur le bord du Lac.
 
 
 A SUIVRE.../.... PROCHAINEMENT!!!!

 



Publié à 10:15 le 21.04.2007 dans 2007 DIEGO MAJUNGA MANTASOA ANKANIN NOFY
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