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La charte éthique du Voyageur à Madagascar


La charte éthique® du voyageur a été créée par le voyagiste Atalante, rejoint rapidement par l’éditeur de guides de voyage Lonely Planet.
Des partenaires se sont associés à cette charte éthique du voyageur®, il s’agit de la Maire de Paris , les magazines Grands Reportages et Trek Magazine et la marque Aigle.
Enfin un certain nombre de tour-opérateurs soutiennent l’action d’information entreprise à travers la publication de cette charte éthique du voyageur®.

Avec quelques adaptations spécifiques, je vous présente :

 

"La charte éthique du voyageur à Madagascar"

 

Deux mondes se rencontrent à chaque fois qu’une personne se déplace d’un pays à l’autre.

Voyageur, touriste, découvreur, nous sommes tout cela tour à tour. Mais, sans l’ombre d’un doute, nous sommes toujours un invité. Les régions que nous visitons avec tant de plaisir sont nos terres d’accueil. Tout le bonheur d’un voyage peut reposer sur cette relation parfois si délicat. Inévitablement nous laissons des traces sur notre passage.

Chaleureuses, généreuses, discrètes, dangereuses et inaltérables parfois. Nous apprenons un peu plus à l’occasion de nouveaux voyages.

Chaque région est différente et, pourtant, nous sommes souvent confrontés aux mêmes interrogations, doutes, et à nos propres certitudes.

 


Apprendre à découvrir d’autres cultures sans pour autant les juger, faire confiance à son bon sens et garder en tête quelques conseils, tout cela apparaît comme le gage d’un beau voyage mais aussi d’un développement durable de Madagascar.

 


L’un des attraits du voyage tient à la diversité des peuples et des cultures rencontrées.
Or, chaque culture, religion et mode de vie est soumise à des règles et à des traditions qu’il
convient de respecter et de comprendre, plutôt que de juger. Le voyage ne se conçoit pas
sans respect et humilité vis-à-vis des personnes, des biens, de la culture et du mode de vie
du pays visité.

Ce respect se traduit par des attitudes simples, au jour le jour.

Chaque pays vit selon un rythme qui lui est propre. Ici, au pays du Mora Mora, la hâte et
l’impatience ne sont pas les meilleurs moyens de s’attirer la sympathie.


• Les tenues trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées
sont susceptibles de choquer sous certains cieux ; loin des plages, adoptez une tenue plus
respectueuse des traditions. Il en va de même des codes régissant les contacts corporels
(caresser la tête d’un enfant, montrer du doigt, s’embrasser en public…)


• Une bonne photo se fait avec son sujet, pas contre lui. Les photographes ont tout à gagner
à prendre le temps d’établir un climat de confiance, à demander l’autorisation de filmer ou
de photographier (auprès des parents pour les enfants) et à se conformer aux éventuels
refus.


• Il est préférable de ne promettre d’envoyer des photos aux personnes photographiées que si on est certain de pouvoir respecter son engagement . Des laboratoires et tireuses numériques sont disponibles dans les grandes villes locales ; faites réaliser des tirages pendant ou en fin de séjour, votre guide sera trop content de pouvoir les distribuer pour vous à son prochain passage. En plus, ça constitue un très bon a priori pour les prochains touristes qui sortiront leurs appareils photos !…


• Respecter les vaccinations conseillées permet d’éviter l’introduction de maladies dans
le pays visité. Il est important d’utiliser les traitements antipaludéens en respectant les
recommandations de l’OMS : surdoser présente le risque d’augmenter la résistance des
souches au détriment des populations locales.
(voir rubrique santé)

• Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamnée par les lois. Il ne
ressemble pas toujours au premier abord à la prostitution. Nombreux sont les exemples
de voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la «fantastique liberté sexuelle»
(!) de ses habitants, sans même réaliser qu’elle n’est motivée que par la misère ambiante.
Les lois et coutumes locales peuvent vous sembler permissives, mais soyez conscients
que la pédophilie est sévèrement réprimée. Aujourd’hui, nombre d’étrangers croupissent
dans les geôles malgaches, en attente de leur expulsion. Par ailleurs, bien que les taux de
prévalence du SIDA restent très faibles, celui ci est en augmentation rapide. Les campagnes
de sensibilisation et de prévention se multiplient.

• L’homosexualité reste un sujet relativement tabou dans la culture malgache ; bien qu’une
certaine tradition de travestis ait existé dans les cours royales au temps de l’empire Merina,
il est recommandé une certaine réserve.

 

L’argent, les biens, la nourriture, n’ont pas partout la même valeur.

• La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d’accueil, peut être
à l’origine d’incompréhensions et de dérives. Être accueilli dans un village ou une famille
équivaut dans certains cas à un grand sacrifice pour les populations locales.

Ce qui est offert au voyageur, tout comme ce qu’il offre, doit être mesuré en valeur locale. Pour votre information, les salaires mensuels de base sont compris entre 20 et 30 euros (tristement insuffisants pour faire vivre une famille décemment).


• Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents. Ils peuvent parfois prendre une
connotation condescendante, méprisante ou déplacée (jeter par exemple des pièces ou des
bonbons à des enfants afin de s’en débarrasser…).

Les cadeaux, dons et pourboires trop importants compte tenu du niveau de vie général du pays visité déstabilisent les équilibres économiques locaux.

Les enfants qui reçoivent de l’argent pour des photos ou parce qu’ils mendient ne sont plus scolarisés, gagnent plus d’argent que leur père : ceci peut créer d’importantes distorsions dans les structures familiales (non-respect du père et des anciens).

N’hésitez pas à interroger votre guide sur les attitudes à adopter dans votre situation.

• Certains dons peuvent s’avérer dangereux lorsqu’ils sont distribués au hasard, notamment
les médicaments. Les hôpitaux et dispensaires, lorsqu’ils existent, sont souvent plus à même
de les gérer.

• Utiliser les hôtels locaux plutôt que les chaînes hôtelières d’État ou étrangères, les transports locaux, les services rémunérés des populations locales (guides, cuisiniers, , porteurs, ménage...) est souvent le meilleur moyen de les faire bénéficier directement de l’argent du tourisme.


• Un appareil photo ou simplement une paire de chaussures représentent l’équivalent de
plusieurs mois ou d’années de salaire. Les exhiber ou les traiter sans ménagement peut
s’avérer choquant ou être mal compris.


• Le marchandage fait culturellement partie de la tradition commerciale malgache. S’y
refuser est souvent mal interprété et peut contribuer à l’augmentation du coût de la vie.


En revanche, il ne faut pas oublier que des sommes dérisoires pour le visiteur peuvent être
d’une grande importance pour celui qui les reçoit.


• En règle générale, les voyageurs doivent se garder d’abuser de la tentation de populations
démunies à vendre des objets sacrés, traditionnels, ou faisant partie du patrimoine du pays
(sauf s’ils sont réalisés à la seule fin d’être vendus aux touristes).

 

Seule reste l’empreinte de nos pas, seules les photos sont à prendre :

• L’espace naturel et les sites culturels sont souvent les principales richesses touristiques
d’un pays et la première motivation des voyageurs qui s’y rendent. Les voyageurs ont une
responsabilité vis-à-vis de l’environnement du pays d’accueil.


• Les voyageurs se doivent d’éviter de laisser derrière eux leurs déchets, quels qu’ils soient.
Tous les moyens (emballages biodégradables, etc.) permettant de limiter les déchets nés
du tourisme doivent être utilisés. Mieux vaut limiter, dans ses bagages, les emballages qui
devront être laissés sur place.


• Il est préférable de rapporter avec soi les déchets non destructibles (sacs plastiques, piles et
batteries, etc.) après un voyage dans un pays ne disposant pas d’infrastructure d’élimination
des déchets.


• Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) peuvent être facilement brûlés. Il faut
en règle générale se renseigner sur les comportements locaux de gestion des déchets. Dans
certaines régions, les bouteilles plastique, boîtes de conserves, emballages, peuvent être par
exemple laissées aux populations locales qui les recyclent en bijoux ou objets utilitaires.


• Il est préférable dans certaines régions d’utiliser du gaz ou d’autres moyens de combustion
peu consommateurs de bois pour faire sa cuisine. Si aucune solution de cuisine au gaz n’est
possible, mieux vaut avoir recours au bois mort trouvé au sol. Le charbon de bois est grand
consommateur d’arbres verts et vivants et sa consommation doit être limitée aux régions
qui ont su développer un système de production assurant la protection de l’environnement
et le renouvellement des forêts.


• Certains écosystèmes fragiles imposent le respect de précautions particulières : ne pas
sortir des sentiers ou conduire hors piste, limiter le piétinement, ne pas utiliser de moyens
de locomotion à moteur, etc.


• L’observation des animaux ne doit pas modifier leur comportement naturel et déranger
leur vie quotidienne. Il est préférable de garder une distance que les animaux considèrent
comme sûre, et de se garder de faire trop de bruit. Evitez à tout prix de déranger les reptiles
(surtout les serpents) qui détestent être manipulés et s’empresseront de déménager en cas
de contacts trop fréquents.


• Les équipes locales qui vous guident dans l’observation animale sont parfois prêtes, pour
de l’argent ou pour faire plaisir, à ne pas respecter ces règles. Il est de VOTRE responsabilité
de vous opposer à ce genre d’attitude. Nourrir les animaux modifie leur régime alimentaire
et peut être dangereux. Les lémuriens deviennent ainsi agressifs et voleurs.


• Éviter de pêcher dans les lacs ou mers où le poisson est rare, ou certaines espèces en
voie de disparition. Pour les inconditionnels, adopter une démarche «Pris - Relâché», ou les
prises sont remises à la mer après leur capture.

• Il est important de respecter les réglementations en vigueur dans les Réserves ou Parcs
naturels. Payer les taxes d’entrées ou de séjour permet la conservation et la préservation des
sites. Exiger le reçu de ces taxes permet d’éviter le détournement de ces fonds.

• L’eau potable est parfois une denrée rare qu’il faut utiliser avec parcimonie et éviter de
polluer. Les voyageurs doivent préférer autant que possible les lessives sans phosphates, les
savons et détergents biodégradables, faire leurs lessives et toilette en aval des habitations et
à distance des points d’eau potable.


• Il vaut toujours mieux obtenir l’autorisation pour utiliser le puits ou la pompe d’un village
et ne pas se laver à proximité, même si les habitants le font.


• Quelques « fady » locaux à respecter dans toutes les régions. A savoir que la meilleure
politique concernant ces tabous locaux est de se renseigner des interdits spécifiques à la
région auprès des anciens du village.

-Ne pas cracher ni faire ses besoins à proximité d’un tombeau
-Ne pas agresser verbalement en public, si vous jugez la réprimande indispensable,
faîtes le entre quatre yeux, jamais en public ; ce serait le meilleur moyen pour bloquer
-Un vahiny (invité) ne doit pas frapper un malagasy. Attention aux soirées trop arrosées, le rhum y coule à flot et peut provoquer d’inévitables tensions dans les boites et bars de
nuit.

 

Il n’y a pas de bons ou de mauvais voyageurs, mais seulement des gens mal informés.


Madagascar est une Terre d’accueil et de bonne humeur. Les populations locales sont enthousiastes à propos du tourisme et partout, les gens s’empresseront de vous aider. Etre à l’écoute des natifs, de leurs histoires, de leurs conseils, vous permettra d’éviter de commettre des impairs et vous ouvrira les portes d’un monde fabuleux, d’une richesse et d’une variété exceptionnelles, le monde de Madagascar.
 
 

 


Publié à 09:10 le 20.04.2007 dans Conseils et Bons plans
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