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Conte N°4

Le conte qui suit me fut raconté par Kakolahy Paul après qu’il m’ait demandé del’aider à faire respecter un tabou auprès de jeunes pêcheurs qui ne s’en
souciaient plus guère.

Il fallut beaucoup argumenter avant qu’ils ne daignent écouter le grand-père,
quand ils furent finalement décidé N’guéta Paul s’assit doucement sur le sable,
regarda un long moment la mer et nous raconta cette histoire :

 

Le Fady de N’Guisa
Fady (Tabou)
Il était une fois, il y a très longtemps déjà.
Du temps de l’arrière arrière grand-père du trisaïeul de mon grand-père, c’est pour vous dire si cela fait vraiment longtemps !

A cette époque là donc, vivait un pêcheur magnifique.



Il s’appelait N’guisa et habitait tout au bout de la Pointe Tintingue dans une petite cabane en falafa qu’il avait construite de ses mains.



Oh, il aurait pu vivre dans une maison beaucoup plus confortable car
il avait eu sept fils et sept filles qui tous étaient maintenant mariés et chacun d’eux lui avait déjà offert de venir vivre dans leur maison.
Mais non, N’guisa était tout à fait heureux dans sa petite cabane
avec pour seuls voisins la mer et le vent.
Car dans ces temps reculés la presqu’île de Mahéla était inhabitée,
c’était un endroit réservé aux Razanas qui venaient parfois se rappeler le temps
où ils étaient vivants et qu’ils se promenaient le long de la plage.
S’ils acceptaient que N’guisa habite là c’est qu’il faisait office de gardien
afin que nul ne vint souiller les lieux.



Car il faut toujours prendre soin des endroits privilégiés des Razanas.




N’guisa était un pêcheur réputé dans toute la région
car il ramenait toujours les plus beaux poissons au village.
Il n’avait pourtant qu’une vieille pirogue toute rafistolée, une vieille ligne usée et un hameçon tout rouillé.



Beaucoup de jeunes pêcheurs bien mieux équipés
que lui se demandaient quel était son secret !
Comment un vieil homme fatigué par les ans pouvait-il ramener chaque jour
les plus beaux poissons ?




C’était vraiment un grand mystère !
Bien évidemment N’guisa avait un secret.
C’était arrivé au moment où ses forces d’homme mûr commençaient à décliner.

Un soir qu’il écoutait le doux bruit du ressac avant de s’endormir
il entendit une petite voix qui lui parlait :




« N’guisa, toi le gardien de notre terre sacrée
écoute attentivement ce que nous avons à te confier.
Tes forces faiblissent et bientôt tu ne pourras plus pêcher,
or qui gardera notre terre si tu dois partir vivre chez un de tes fils ?

Nous voulons que tu restes ici et nous allons t’en donner les moyens.

Il te suffira de prendre la mer chaque jour avec ta pirogue et de t’éloigner des autres pêcheurs, ensuite tu mettras ta ligne à l’eau en prononçant cette formule magique :

"Par le bon vouloir de Zanahary notre créateur,
et l’aide de tous mes Razanas toi le gros poisson viens croquer mon hameçon !"

Et tu auras la plus belle prise de la journée.
Mais il faudra que tu gardes le secret et ne révèle à personne la phrase magique. »

C’est ainsi que N’guisa devint le pêcheur le plus réputé de Manompana,
puis de toute la région.

C’était bien pratique pour lui, il ramenait le poisson au village, en prenait une petite portion pour lui et échangeait le reste contre ce qui lui était nécessaire.




Un peu de riz, un peu d’huile, quelques brèdes et de temps en temps un petit peu de rhum quand il faisait frais. Ainsi allait la vie, tranquille et sans histoire.

Un jour, son dernier fils vint lui rendre visite pour lui annoncer la naissance de son premier enfant. C’était une grande joie pour N’guisa qui voyait s’agrandir encore sa nombreuse descendance. Il félicita son fils et lui dit qu’il viendrait le voir le lendemain et qu’il apporterait un beau et gros poisson pour régaler la maman et toute la famille.

N’guisa se leva très tôt le lendemain, bien avant les premiers rayons du soleil, pressé de prendre une belle prise et d’aller voir l’enfant nouveau-né.

Hélas, trois fois hélas, dans la nuit la tempête était venue
et la mer s’était déchaînée sous les assauts répétés du vent.

La mer était toute blanche d’écume et bien évidemment aucune pirogue n’avait quitté le rivage. Les pêcheurs étaient assez sages pour attendre un jour plus propice.
Mais N’guisa ce jour là ne voulait point être sage,
ce qu’il voulait c’était un gros poisson comme il l’avait promis à son fils.
Alors, malgré les rafales de vent qui faisaient gémir les cocotiers, malgré la violence des vagues qui montaient haut sur le rivage il mit sa pirogue à la mer.


Oh, ce n’était pas pour aller très loin, il lui suffirait de s’éloigner un peu et puis l’histoire serait dite, il reviendrait avec un beau gros poisson.

Malheureusement, N’guisa avait sous-estimé la violence des éléments, aveuglé par son désir de ramener un poisson il n’avait pas écouté son instinct d’homme de la mer, et en un instant il fut emmené au large par un courant d’une force prodigieuse.
Il ne pouvait absolument pas lutter contre cette puissance incroyable il ne pouvait que stabiliser la pirogue du mieux qu’il pouvait pour qu’elle ne chavire point.
Les vagues frappaient la coque avec fracas et les embruns lui giflaient le visage.
Jamais sa pirogue n’avait glissé aussi vite sur la mer, elle filait, filait comme pour l’emporter à l’autre bout du monde !

Cette fois N’guisa eut peur car il ne contrôlait plus rien et bientôt il fut au large de l’île Sainte-Marie. Un instant plus tard il était si loin qu’il ne voyait plus aucune terre derrière lui, la tempête l’emmenait toujours plus loin, toujours plus vite, et la pirogue qui se remplissait d’eau !
N’guisa comprit qu’il allait peut être finir noyé, noyé sans avoir vu son dernier petit-fils, tout cela parce qu’il avait été imprudent.
Notre vieil ancêtre n’était pas peureux ni pleurnichard, bien au contraire, tout au long de sa vie il avait su faire preuve de courage et de ténacité, mais ce jour là il se mit à pleurer.
Pleurs de rage et de désespoir de ne pouvoir rien faire sinon tenir bon sa rame pour que la pirogue ne chavire pas.
La fatigue commençait à engourdir les muscles de ses bras, il aurait suffit qu’il puisse relâcher son effort ne serait-ce qu’un instant pour qu’il soit capable de se battre contre la puissance de la tempête.
Mais aucun répit ne lui était accordé, dès qu’il ne maintiendrait plus la pirogue dans le sens du courant elle se retournerait en un éclair et s’en serait fini de lui.
N’guisa sentait que ses bras allaient le trahir, il n’avait tenu bon jusque là que par l’unique force de la volonté. Ses doigts commençaient à s’engourdir et doucement la rame glissait de ses mains. Le vieux pêcheur sentait déjà la pirogue qui se mettait à vibrer de plus en plus fort.
Il alla chercher dans le plus profond de ses ressources l’énergie nécessaire pour retenir encore un peu la rame, mais le sort en était jeté.

Il était dit que N’guisa payerait de sa vie son imprudence.

Alors, devant l’issue inéluctable et fatidique de cette aventure, N’guisa adressa une dernière prière à Zanahary :

« Oh Zanahary, toi qui vois tout et entends tout, toi qui sais les misères et les joies des hommes je m’adresse à toi. Si je dois rejoindre les Razanas en ce jour, fais que ma famille ne soit pas triste de ma perte et qu’elle puisse accomplir les rites sacrés avec mon corps.
Ne laisse pas les poissons se régaler de moi et fait échouer mon corps sur le doux rivage de la pointe Tintingue ! »

Zanahary entendit son message, ainsi que tous les Razanas de la tribu qui suivaient de près l’aventure de N’guisa.

L’un d’entre eux s’adressa à Zanahary :

-« Oh Zanahary, toi le créateur de toutes choses, vois l’abnégation de notre fils qui à l’heure de sa mort ne pense qu’à la douleur des siens, ne pourrais tu intervenir en sa faveur ?

-Oui, renchérit un autre, sauve notre fils, sinon, qui gardera notre terre sacrée ?

Car il n’a point encore de successeur. »

Et tous les Razanas de la tribu crièrent en cœur :

« Oh Zanahary, notre guide et notre père, prends pitié de notre fils, sauve-le des eaux ! »

Alors, Zanahary, (qui est toujours sensible aux requêtes des Razanas), dit :

« Bon, pour vous être agréable je vais sauver N’guisa des flots, mais il faut que cette aventure lui serve de leçon et par la suite serve à ses enfants et ses petits-enfants et à toute sa descendance.

Je vais demander à la reine des tortues de venir le prendre sur son dos et de le ramener ainsi jusqu’au village de Manompana. En contrepartie et en remerciement ni lui, ni aucun membre de sa famille ainsi que toute sa descendance à venir ne devront jamais prendre la vie d’une tortue, ni en manger. C’est le fady que j’impose en échange de sa vie. Si par hasard une tortue devait se prendre dans les filets d’un des membres de la famille de N’guisa il faudra lui rendre la liberté.
La famille de N’guisa devient dès ce jour protectrice de toutes les tortues ! »

Tous les Razanas applaudirent les paroles de Zanahary qui montrait une fois de plus qu’il était le plus sage des sages et que sa réputation n’était pas usurpée.
Pendant que Zanahary et les Razanas discutaient de son cas, le pauvre N’guisa à bout de forces avait fini par lâcher sa rame et
en un instant la pirogue s’était mis en travers du courant et avait coulé à pic.

N’guisa était un bon nageur, dans sa jeunesse il avait été le meilleur plongeur de la région et malgré la violence des vagues il parvenait à se maintenir à la surface des flots.
Quelle ne fut pas sa surprise de voir surgir des flots une tortue gigantesque, (c’était la reine des tortues), une tortue tellement grande que la plus grande des pirogues de la baie paraissait minuscule en comparaison.




Et sa surprise fut bien plus grande encore lorsque s’avançant vers lui elle lui dit :

« Grimpe sur mon dos N’guisa,
c’est Zanahary notre dieu qui m’envoie à ton secours !
Grimpe sur mon dos que je puisse te ramener sur la terre ferme. »

N’guisa ne fit pas de façon et s’installa sur le dos de la tortue qui prit aussitôt la direction de la baie de Tintingue.

Comme la tempête avait emmené N’guisa très loin au large,
le voyage de retour pris un certain temps.

N’guisa en profita pour poser quelques questions à la tortue :

-« Dis-moi, tortue salvatrice, comment se fait-il que tu parles ma langue ?

-C’est Zanahary qui l’a voulu, car si je te sauve la vie aujourd’hui en retour tu devras, toi et toute ta descendance, protéger la mienne, c’est à dire toutes les tortues et ne jamais leur faire de mal ni les manger.

-Je te le promets, je fais le serment devant toi, Zanahary et tous les Razanas que jamais un membre de ma famille ne fera jamais de mal à une tortue ! »

Pendant que la reine des tortues ramenait N’guisa au village, son fils inquiet de ne pas le voir venir comme il l’avait promis se rendit à son domicile.




Quand il vit la case vide et l’absence de la pirogue il comprit qu’un malheur était arrivé.
Il regarda aussitôt sur la mer, mais il ne vit que les crêtes écumantes des vagues.
Il scruta l’horizon le cœur serré d’angoisse,
il y avait peu d’espoir de survivre à une telle tempête.
Il s’en retourna tête basse au village, lui qui se faisait une joie de montrer son enfant à N’guisa maintenant il lui fallait annoncer la triste nouvelle à la famille.

L’histoire se répandit comme une traînée de poudre dans le village et tous les habitants se réunirent pour apporter un peu de réconfort à la famille du disparu.



C’était une grande perte pour la population,
car N’guisa en plus d’être le gardien de Mahéla était aussi celui qui connaissait le secret des plantes qui guérissent et des prières qui soulagent.
Il n’était point de famille dans le village qui n’avait eu recours au vieux pêcheur au moins une fois et tous étaient conscients de l’importance de la perte d’un homme comme lui.




Tout à coup, alors que déjà l’on encensait la mémoire de N’guisa,
de grands cris se firent entendre.
Les clameurs venaient du rivage et tout le monde courut dans leur direction.

Alors, devant les centaines de personnes rassemblées N’guisa apparu, juché sur la tortue magnifique, les bras levés vers le ciel en hommage à Zanahary.

Le silence se fit devant l’apparition magique et personne ne dit mot lorsque la tortue monta sur le sable devant eux.

N’guisa descendit de son dos et la remercia :

« Merci, Reine des tortues, je n’oublierai pas mon devoir envers les vôtres et vous pourrez vivre en paix dans notre baie jusqu’à la fin des temps ! »

La reine des tortues ne dit rien et s’en retourna tranquillement de là où elle était venue.

Une fois la stupeur passée tout le village vint congratuler N’guisa de sa bonne fortune et demanda des explications.

Alors N’guisa raconta toute son histoire.

Ensuite une grande fête fut organisée, car l’événement était exceptionnel
et il devait être fêté comme il se doit.



Il y eut des chants, des danses, du rhum et du Betsa, plein de cris et beaucoup de joie,
enfin tous les ingrédients nécessaires pour que cela reste dans les souvenirs des jeunes et des vieux.



La fête dura trois jours, puis Nguisa retourna à Mahéla pour reprendre sa place et garder cette terre de tout intrus.

Il avait tiré une leçon de son aventure :

Il ne faut jamais prendre la mer lorsqu’elle est mauvaise.
Même si l’on est le meilleur piroguier, le meilleur nageur ou le meilleur plongeur la mer sera toujours la plus forte.
C’est pour cela que les habitants de Manompana ne prennent pas la mer quand le temps n’est pas beau, ils se souviennent du vieux N’guisa et savent qu’il faut attendre que l’océan se calme.

Le vieux pêcheur avait aussi appris autre chose,
c’est que dans la vie il faut parfois faire preuve de patience :

on ne peut pas toujours avoir ce que l’on veut au moment où on le veut.

Que ne pas écouter la voix de la raison peut avoir des conséquences dramatiques.


Alors, pour ceux qui sont les descendants de N’guisa, rappelez-vous bien de cette leçon et sachez que vous êtes par devoir défenseurs du peuple des tortues, et si dans votre famille certains l’ont oublié vous pouvez leur raconter cette histoire !

 

 

C

 

ette histoire peut paraître un peu puérile, mais elle met en scène N’guisa qui est le grand esprit protecteur de notre groupe. 

Il est bien dommage que vous n’ayez jamais vu le vieux Kakolahy Paul invoquer cet esprit lors de la cérémonie que l’on appelle tromba.

Il n’est plus question de croire, ou ne pas croire, mais d’assister à la métamorphose du visage lors de la prise de possession du corps vivant par l’esprit et de frissonner en entendant les intonations nouvelles qui imposent le respect.

 

On n’invoque N’guisa que lorsque le cas est vraiment grave, souvent un malade que nul remède ne soulage.

Généralement N’guisa trouve la cause du mal !

Cette histoire est aussi intéressante car on y trouve l’origine d’un des hauts lieux spirituels de notre région, l’extrémité de la pointe Tintingue.

Un espace si sacré, qu’aujourd’hui encore, nul n’oserait souiller l’endroit.

Un poteau sacrificiel s’y dresse, orné de bucranes de zébus, il s’y tient des réunions entre sorciers des fokonolonas de toute la région !

Mais je ne saurai vous dire ce qu’ils y font !

  Le conte qui suit avait été raconté spécialement pour ma fille et je garde encore en mémoire l’image de son visage attentif à chaque parole de Kakolahy Paul.

                    Un conte pour les enfants ? 

                                      Certes ! 

             Mais ne le sommes-nous pas tous resté quelque part ?

 

  


Publié à 07:25 le 2.06.2008 dans Livres Contes
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Commentaire sans titre

Bravo pour ces illustrations qui collent si bien au texte!

Publié par Anonymous à 10:53 , 22.08.2008

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