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Ombiasy, hommes Médecine

12/08/2011
LES OMBIASY
Hommes médecine

 



Les soins que les malgaches apportent à leurs malades, la notion même de maladie, découlent pour une grande part des croyances religieuses et des superstitions de ce peuple issu d'ancêtres hypothétiques (les vazimba) et des apports des migrations africaines, arabes, malaises, indonésiennes et même polynésiennes.
Les Malgaches ont depuis des générations appris à connaître les plantes et leurs propriétés afin d'utiliser celles-ci à des fins médicales. Ainsi dans la plupart des villages, on trouve des personnes qui possèdent certaines connaissances ou qui sont censées posséder des pouvoirs de guérison, à base de matières naturelles et notamment de plantes. Ils sont connus pour avoir la faculté d'entrer en contact avec les ancêtres qui leur dicteront les méthodes à employer, afin de guérir telle ou telle maladie ou manifestation clinique.
Ces personnes sont appelées "Ombiasy", "Olona be hasina" (personnes aux grandes vertus). Les sorciers jouent évidemment un rôle important au sein de la communauté tant sur le plan politique que social.


Les malgaches considèrent que les maladies et la mort ne sont jamais dues à des causes naturelles mais à des punitions divines pour des infractions à des interdits religieux, pour des fautes envers la morale, pour la négligence du culte des ancêtres toujours présents parmi eux. Parfois aussi certains maux sont provoqués par des jeteurs de sorts
qu'il faut tout d'abord démasquer et éliminer. C'est donc avant tout par un cérémonial de sacrifices, de purifications, d'incantations, d'appels aux esprits ou d'exorcismes que sera précédé tout acte thérapeutique envers une maladie ou une épidémie.

Cependant les ombiasy, ont un diagnostic des maladies assez imprécis, leurs médications sont symptomatiques et ils utilisent surtout la dérivation des humeurs en utilisant des drogues diurétiques, laxatives, purgatives, vomitives ou sudorifiques. Actuellement cette médecine traditionnelle est toujours pratiquée, parallèlement à la médecine occidentale, qui est largement admise dans tous les milieux, et la seule officielle. Mais par faute de moyens financiers on ira plus facilement consulter l'ombiasy plutôt que le dispensaire ou l'hôpital qui est trop onéreux.

Ces dernières années, la médecine traditionnelle malgache est devenue très réputée dans le monde scientifique, notamment depuis que la pervenche de Madagascar (catharanthus roseus) a été reconnue et a révolutionné le traitement de la leucémie. Elle est aujourd'hui utilisée mondialement pour ses vertus thérapeutiques.

Dans les endroits retirés du pays, au regard du manque d'équipement et de réserve en médicaments, on constate que les centres médicaux ne peuvent pas faire leur travail correctement.  Le coût de la médecine moderne n’est pas à la portée de la majorité de la population, ses services sont réservés à ceux qui en ont les moyens. Les médicaments et les soins sont inabordables pour la plupart . Le manque de moyens conduit à un manque d’accessibilité et donc de disponibilité. Les plantes médicinales sont  alors un atout majeur.

Madagascar détient un trésor qui espérons pourra être sauvegarder.  Ces plantes constituent des ressources inestimables pour l’industrie pharmaceutique. On estime que 25% des médicaments produits et commercialisés dans le monde proviennent des plantes. Les malgaches doivent absolument conserver cette richesse car le stock des plantes médicinales continue de s’épuiser à grande allure à cause de la dégradation de l’environnement et des activités humaines, et les savoirs transmis d'une génération à l'autre disparaissent au même rythme que les précieuses variétés végétales.
La déforestation au profit de l’agriculture et des besoins en énergie domestique, l’utilisation accrue de ces plantes en médecine traditionnelle, des méthodes de cueillette non appropriées, leur commerce et une demande croissante sur les marchés sont autant de facteurs qui menacent la durabilitéde cette biodiversité.

 


Film de Eric Gandit



Publié à 03:00 le 28.07.2009 dans Peuples et Coutumes
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Les jumeaux de Mananjary

 Les jumeaux de Mananjary
 
De l'espoir !!!!
 
 

 
 

Sur la côte Est de la Grande-Ile, à Mananjary, l’ethnie Antaimbahoaka rejette toujours, dès la naissance, les jumeaux.

Cet interdit qui, longtemps, a mis en péril la vie des jumeaux, remonterait à une guerre tribale entre les Antaimbahoaka et une ethnie de la forêt.

En pleine bataille, une femme ayant oublié un de ses jumeaux en fuyant son village occupé, aurait rebroussé chemin pour le récupérer. Elle serait tombée aux mains des soldats ennemis qui l’auraient violée.

Depuis, les jumeaux, jugés responsables du drame, sont bannis de l’organisation sociale de la communauté.

Le “fady kambana”, le tabou des jumeaux, doit être respecté.

Autrefois, les enfants étaient tués, aujourd’hui, officiellement, ils sont “seulement” abandonnés.

 

Les associations qui les prennent en charge se battent pour tenter d’éradiquer cette coutume.

 

 

 

http://fanatenane.assos.free.fr 

 

 

 

 L’ASSOCIATION FANATENANE a son siège à St Benoit dans la Vienne, compte 250 membres et parrains.

Elle a été fondée en 2006 pour LUTTER CONTRE L’ABANDON DES JUMEAUX et pour le MAINTIEN DES JUMEAUX DANS LEUR FAMILLE.

Fanatenane ne fait pas d’adoption.

Un Centre Social est a été construit depuis 2001, qui accueille 59 enfants dont 36 Jumeaux et 4 familles sont soutenus pour garder leurs jumeaux.


Le Comité de soutien présidé par le père des jumeaux Mike et Alain FARA, est composé de 12 hommes et femmes, pour apporter leur appui auprès du Centre Social et Médical “Marie-Christelle”.

Ils mènent les campagnes de sensibilisation en brousse pour la protection des jumeaux en informant la population du soutien qu’apporte FANATENANE.
Les enfants sont maintenus dans leur culture, vont à l’école et un avenir leur sera assuré par une formation professionnelle pour une insertion sociale.Un Centre de santé “dispensaire/maternité” est en cours de construction pour le suivi des mères/enfants pour le suivi des grossesses…

 

Des photos ici :

http://www.picturetank.com/___/series/422dd212f941f4a102d0fbf30de829ce/LES_JUMEAUX_INTERDITS_%28editing-A%29_%28office%29.html

 



Publié à 03:00 le 28.07.2009 dans Peuples et Coutumes
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Les 18 ethnies de Madagascar

 
 
 
 Le Peuple Malgache
 
 
Dernier chiffre avancé : estimation 2009 : 20 653 556 habitants.
 
 
On y dénombre 18 peuples appelés "ethnies" qui sont avant tout des Malagasy.
Chaque groupe ethnique possède sa propre identité, ses traditions et cultures, son art de vivre et malgré une langue officielle commune pratiquée dans tout le pays, celle-ci  peut présenter des différences.
 
A qui ressemblent donc les Malgaches ?
 
A tout le monde ?
 
A personne.
 
D'un visage à l'autre, on observe un mystérieux mariage entre le teint brulé des peuples abyssins, les yeux étirés des ancêtres asiatiques,
et les traits partagés des Sémites et des Bantous.
Singulière symbiose de deux continents dans une même île.
 
Union étroite ou association ?
 
Au bout du compte, une harmonie difficilement explicable...
 
Dans le Sud, aride et sec, c'est l'Afrique qui domine. La peau des hommes se fait plus sombre, les masques mahafalys sont peints de couleurs vives. Lorsque la sécheresse pousse les tribus du Sud vers les Hauts plateaux de l'Imerina, l'Afrique bascule dans le vert des rizières et l'Asie l'emporte dans les visages plus clairs et les gestes des danseurs "pilalao".

Est-ce la main des dieux ou le pouvoir des âmes qui ont fait ce pays ?

Sans doute les deux à la fois.

Florence Théard

 

 

Antaifasy
 
L'Antaifasy, qui signifie "Ceux qui vivent dans les sables", est centré sur la côte sud-est de l'Ile dans la région de Farafangana et de Vangaidrano.
Le clan a une loi tribale très stricte et une liste de Fady (interdits) très sévères.
 
 
 

Antaimoro
 
"Ceux du rivage" ou "Le Peuple du littoral" occupant la côte Est de l’île qui s'étend de Mananjary en passant par Manakara et jusqu’à Vohipeno,   ils sont cultivateurs.  Ce  seraient les descendants des navigateurs et commerçants arabes venus chercher vivres et marchandises sur la côte Est de Madagascar, dès le VIIème siècle.
Les Antemoro conservent encore des manuscrits du Coran et de grands livres appelés Sorabe qui signifie Grande et Sainte écriture, dans lesquels sont réunis les formules magiques arabes, à vocation médicale, les sortilèges ainsi que les histoires des différents clans Antemoro. Leur organisation en caste est très hierarchisée.
Ce peuple cultivé connut très tôt l’écriture arabe, l’art divinatoire et l’astrologie
. Ils ont apporté la confection de papier à base de fibres végétales qu’on nomme le papier antaimoro qui est aussi utilisé de nos jours dans le domaine de décoration. 
 


Antaisaka
 
Les Antaisaka sont surtout regroupés dans le sud de la côte Est dans la province de Fianarantsoa. D'après l’histoire, Andriamandresy, un prince sakalava, quitta la région du Bas-Mangoky et s’installa sur les rives de Mananara. Il y constitua un nouveau royaume, les Antaisaka, (venant de Antaisakalava) nom qui signifie "Ceux qui viennent des Sakalava". De renommée guerrière, il donna du fil à retordre à plusieurs envahisseurs venus tenter de les conquérir et notamment à la Reine Ranavalona 1ère qui envoya près de 10 000 soldats au XIXème siècle pour les dominer. Les Antaisaka  pratiquent  le culte des morts avec un grand faste.
 


Antambahoaka
 
"Ceux de la communauté". Les Antambahoaka habitent la côte Est de l’île, aux environs de Mananjary. Comme ils se disent être descendants de Raminia, un personnage venu de La Mecque entre le X ème et XII ème siècle, des préceptes islamiques demeurent encore encrés dans leurs mœurs. Plusieurs rituels d’origine arabe sont perpétués. La consommation du porc est interdite, leur costume traditionnel ressemble à un vêtement jadis porté par les commerçants arabes et ils  célèbrent tous les sept ans le Sambatra, le "bonheur", cérémonie rituelle de circoncision collective. Cette fête se passe à Mananjary, village de la côte sud-est de l'île, à 700 km de la capitale.
 
 
 
 
Merci pour ces photos Chantal,
rendez-vous sur son blog pour en savoir plus sur le SAMBATRA
 
 
 
   
 
Antandroy

 
"Ceux des épines" occupent l’extrême sud de l’île. Leur nom se référencie à l’univers épineux qui les entoure. Le principal activité des Antandroy consiste à fabriquer et à vendre du charbon, vient ensuite la confection de beaux bijoux en argent. Semi-nomades ils se consacrent également à guider leurs zébus dans une quête errante de pâturages sur une terre inhospitalière.
 
 
 
 

Antankarana
 
Les Antankarana qui veulent dire "Ceux du rocher"  tirent leur nom à leur habitat. Effectivement, ils occupent le massif de l’Ankarana à l’extrémité nord du pays d’Ambilobe au Cap d’Ambre dans la région de Diégo Suarez (Antsiranana).  Ce groupe serait une branche Sakalava qui aurait émigré vers le nord au cours du XVIIe siècle, Ils sont les cultivateurs et éleveurs. Ayant subi de nombreuses invasions et colonisations, ce peuple est aujourd’hui très métissé. Historiquement, ils sont sans doute le peuple ayant opposé l'une des plus farouches résistances face à la domination Merina.
 

 
  
Antanosy
 
"Ceux de l’île", son appelation se rapporte à un îlot situé près de Fort-Dauphin, Fanjahira à l'extrême sud du pays. Originaire d'Afrique noire, ils sont emprunts de culture Arabe.  Grâce à l'habilité de leur main, ils sont d’excellents forgerons et charpentiers, d'autres sont des marins et pêcheurs. Etant de très bons riziculteurs et éleveurs, le territoire des Antanosy est le grenier de la province de Tuléar.
 
 
 TEFA   grande voix du chant sarandra cher au peuple Antanosy de Madagascar.
 
 
Bara
 
Peut être d’origine Bantoue, population de l’Afrique sud-équatorial, le peuple Bara est l'ethnie la plus africaine. Elle  vit dans les plateaux inférieurs du Centre-Sud de l’Ile.  Les Bara sont des  nomades qui parcourent les grands espaces à la tête d’immenses troupeaux de zébus, symbole de richesse et fierté de tout un peuple. Le vol de bétail, encore d’actualité, est une tradition ancestrale. Acte glorieux et courageux, par lequel, le Dahalo (voleur de bétail) prouve sa bravoure et ainsi reçoit les faveurs des belles demoiselles Bara. Dès leur plus jeune âge, les Bara sont initiés au rodéo ainsi qu’à la lutte à mains nues appelée Ringa. Ces manifestations sont l’occasion de réunir la population nomade Bara. Ces fêtes sont accompagnées de musique et de la curieuse danse du Papango, au cours de laquelle un homme juché sur un poteau de bois mime l’envol d’un oiseau de proie.
 

 
 
 
 

Betsileo
 
Betsileo ou "Les nombreux invincibles", il semblerait qu’ils soient  originaires d’Indonésie. Ils sont réputés par le développement de leur riziculture en terrasse, grâce à d’ingénieux systèmes d’irrigation, sans nul doute, précieux héritage transmis par leurs ancêtres. C'est la 3ème ethnie par le nombre. On la retrouve sur les Hautes Terres d' Ambositra à Fianarantsoa. Les Zafimaniry sont une sous-éthnie rattachée aux Betsileo. Ce sont d'excellents bûcherons et  artisans du bois. Les paysans Betsileo vivent en villages communautaires et sont très soudés entre eux. Le concept de fihavanana, d' harmonie sociale est central à leur culture.
 

 
 
 
Betsimisaraka
 
Le royaume des Betsimisaraka "les nombreux qui ne se séparent pas" s'étale sur toute la côte nord-est de l’île, de Sambava (au nord) à Mananjary (au sud). Il représente le groupe le plus important de la côte Est de Madagascar.
Ce peuple est né de la réunion de nombreux clans et royaumes au début du XVII ème siècle sous l'autorité des Rois Ramanao et Ratsimilaho.
 
Leur habitat traditionnel est construit sur pilotis, une protection contre les eaux et l’humidité car cette région est celle  des grandes pluies tropicales, de la forêt dense et de la végétation luxuriante.. Les parois et les toitures sont surtout constitués par des végétaux comme le ravinala.
 
 

 
 

Bezanozano

"Ceux aux nombreuses tresses", le nom Bezanozano qui signifie  les nombreux qui ont de petites tresses  provient de leurs coiffures originales confectionnées avec les rameaux d'un arbre sacré, le Zano, à la fois ornement et talisman que les femmes mettent dans leurs cheveux.
Leur royaume s’étendait, avant la domination Merina du roi Andrianampoinimerina jusqu’au village d’Ambatomanga. Aujourd’hui, la population Bezanozano vit dans la vallée du fleuve Mangoro, la région de l’Ankay et à proximité de la ville de Moramanga.
Tout comme les autres habitants des hautes terres, ils vivaient dans des villages fortifiés, situés au sommet des plus hautes collines.
Autrefois, les Bezanozano étaient spécialisés dans le transport de marchandises, à dos d’hommes entre la capitale et la côte Est

  Les denrées étaient portés à dos d’homme à des distances considérables et dans des conditions difficiles.
 
 

 
 

Mahafaly

 

« Qui rend heureux » ou "Qui rend tabou" les Mahafaly, voisins des Antandroy   vivent sur le grand plateau calcaire qui borde la côte Sud-Ouest du pays.  Cette région aride est réputée pour sa grande sécheresse et pour sa végétation rare, faite d’épineux.
Les Mahafaly, peuple de pasteurs,  vivent en petits groupes clairsemés
dans des conditions extrêmes, se nourrissant de maïs, de mil, de lentilles, de manioc et de tubercules sauvages et ont un amour immodéré pour les boeufs.
La population est très attachée au sacré et au respect des ancêtres. Leurs tombeaux funéraires sont ornés de nombreux Aloalo, poteaux de bois sculptés et incrustés de motifs géométriques, illustrés par des scènes de vie.
 
Excellents sculpteurs, leur art s’épanouie dans l’orfèvrerie et la sculpture du bois.
 
 
 
 

Merina
 
Les Merina représentent la population habitant dans la province d’Antananarivo. En provenance de Malaisie ou d’Indonésie, les Merina, "Ceux du pays élevé" ont une allure asiatique prononcée.
 
Depuis le roi RALAMBO, la civilisation merina demeure une ethnie hiérarchisée Groupe dominant,  ayant écrit la majeure partie de l’histoire de Madagascar, il comprenait  trois classes sociales proches des castes  :
 
- Les "Andriana" (nobles) d’où proviennent tous les souverains de l’Imerina.
- Les "Hova" (roturiers ou bourgeois)
- Les "Andevo" (esclaves) ils se devaient de servir les souverains merina au même titre que les cerfs de la monarchie française.

Une quatrième caste vient s’ajouter aux précédentes, les "Mainty", esclaves noirs déportés du continent africain à partir du XIXe siècle.
Bons agriculteurs, ils occupent aussi l'essentiel des postes de la fonction publique et des entreprises économiques.
 
 

 

 
Sakalava
 

Leur nom que l’on traduit par "Ceux de la longue plaine" signifie en réalité l e long pays de Saka . La province d’Isaka (d’où vient le mot Saka) est située sur la côte Sud-Est de la Grande Ile, d’où étaient issues les principales familles Sakalava, avant leurs migrations successives et leur établissement dans l’Ouest de Madagascar.

Le royaume sakalava, le plus vaste de tous les autres ethnies s’étend sur tout le long de la côte Ouest du pays.
Depuis Ambanja au nord jusqu’à Tuléar dans le sud, cette grande étendue rend difficile toute unité, ils se sont  alors répartis en deux groupes:

- la dynastie de Boina pour le nord et celle

- du Menabe pour le sud.

De nos jours, ils sont encore structurés en royautés délimitées sur des territoires de 40km sur 30km environ. Chaque territoire est placé sous l'autorité traditionnelle d'un roi, d'une reine, d'un prince ou d'une princesse.

A l’origine, ces populations étaient de tradition pastorale et nomade, aujourd’hui leurs styles de vie se sont diversifiés et certains Sakalava se sont détournés de l’élevage.

 


 Sihanaka
 
Situés dans le Nord-Est du royaume Merina, les Sihanaka, "Ceux qui errent autour des marais", se trouvent autour du lac Aloatra, le plus grand lac de la région de l’Est. Originaires des régions marécageuses des environs de Vangaindrano et descendant des Antaisaka, les Sihanaka sont d'excellents pêcheurs et riziculteurs. 
Ils ont drainé cette région qui est encore considérée comme le grenier de Madagascar.
 

 
 

 Tanala
 
"Ceux de la forêt" demeurent sur une portion de terre de l’Est des Hautes Terres autour de Ranomafana.
Leurs origines sont méconnues, seules quelques histoires issues de la tradition orale racontent que les ancêtres Tanala seraient venus par bateau et auraient débarqué sur les côtes malgaches, il y a fort longtemps.
Ce groupe tire de la forêt la quasi-totalité de ses ressources. La chasse, la collecte de plantes et de miel sauvage, mais aussi l’abattage du bois, la traditionnelle culture du riz sur “tavy” (terrains déboisés par le feu)et la culture du café sont les principales occupations de cette population de la forêt.
Les Tanala sont réputés pour leur connaissance et leur grand savoir des vertus des plantes médicinales.
 
 

 
 
http://membres.lycos.fr/deforestmada/Le%20peuple%20de%20la%20foret.htm

 
 

Tsimihety
 
Le territoire traditionnel tsimihety se localise entre celui des Antankarana au nord, des Sihanaka au sud, des Sakalava à l'ouest et des Betsimisaraka à l'est.
Opposé à la politique d'unification soumis par les souverains Merina, le peuple Tsimihety s'est battu violemment pour lutter contre cette domination. Aussi le mot tsimihety qui veut dire "Ceux qui ne se coupent pas les cheveux" vient du fait que ces derniers avaient refusé de porter le deuil de Radama Ier. Le premier président de la République malgache, Philibert Tsiranana, est d'origine tsimihety.
 
 
 
 
Vezo
 

Groupe descendant des Sakalava de Menabe, le peuple Vezo est situé dans le Sud-Ouest de l’île de Morombe (au nord) à Tuléar (au sud). Marins depuis toujours, ils vivent en parfaite harmonie avec ce lagon où ils pêchent, armés de filets, de harpons et de piques.
 
Les Vezo, qui signifient "pagayeurs" ou "nomades de la mer" sont d'excellents marins. À bord de petits pirogues à balancier, ils pêchent et capturent anchois, requins et toutes autres proies qui passent dans de leurs filets en nylon ou avec ceux en fibres de baobab parés de coquillages.
Le fruit de leur pêche, généralement séché et fumé est ensuite vendu ou troqué contre des produits comme tissus, pétrole, sel etc ... Par ailleurs, contrairement à la majeure partie des malgaches, les Vezo ne pratiquent pas la circoncision.
 
 

 
 


Publié à 05:09 le 10.07.2009 dans Peuples et Coutumes
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Les Vezo - les nomades de la mer

Les Vezo

Les hommes libres de Madagascar.

 

 

Les Vezos sont un des  derniers peuples nomades de la mer qui essaie de préserver leur culture qui aura bien du mal à survivre au XXIème siècle.

Les campements Vezo s'éparpillent entre dunes et lagunes sur plus de 600 kilomètres de côtes, au sud-ouest de Madagascar.
Ces nomades de la mer migrent aujourd'hui entre leurs minuscules villages et de furtifs bancs de sable isolés au large de l'océan.  Ils se déplacent en poursuivant les bancs de poissons. Ils possèdent une cosmogonie exceptionnelle et  vivent avec la mer une relation mystique.

 

 

 

 



Publié à 12:00 le 10.07.2009 dans Peuples et Coutumes
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Les zafimaniry - les orphelins de la forêt

Les zafimaniry
 
“Enfants de ceux qui désirent”
 

 

Petit groupe de quelque    30 000 âmes, localisé à l’est d’Ambositra, les Zafimaniry sont considérés comme faisant partie du groupe ethnique Betsileo. Leur habitat est resté très traditionnel, construit en bois et en fibres végétales. Certains villages Zafimaniry témoignent encore aujourd’hui, de ce qu’étaient les villages Merina et Betsileo d’autrefois.

Menuisiers et artisans hors pair,les Zafimaniry à Madagascar n'arrivent plus

à vivre de leur art. 
 
Le savoir-faire de ces spécialistes du travail du bois de palissandre a été déclaré chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'Unesco le 7 novembre 2003.
 
Une reconnaissance bienvenue à l'heure où les Zafimaniry ont de plus en plus de mal à vivre de leur art et où la forêt dont ils tirent leur matière première disparaît à toute allure.
 
Je vous invite donc à découvrir ce peuple fascinant et cette magnifique région enclavée qui regorge de magnifiques endroits disséminés dans les collines, accessibles uniquement à pied à travers un film de Philippe Lecadre.
 
 
 

 

       


Publié à 12:43 le 10.07.2009 dans Peuples et Coutumes
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